
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « juin | août » | |||||
| 1 | 2 | |||||
| 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |
| 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 |
| 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 |
| 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 |
| 31 | ||||||
Je tiens à porter à votre connaissance une intervention qui s’est produite récemment et dont les faits restent encore trop répétitifs à ce jour j’effectuais une patrouille en compagnie d’un de mes équipiers lorsque j’ai été requise par la station directrice dont je dépends afin de me rendre chez un particulier suite à un différend entre concubins.
Sur place, jai pris contact avec la requérante. Cette dernière en larmes et en état de choc m’a informé avoir eu un différend suivi de coups avec son époux. Concernant les faits, l’auteur a projeté à plusieurs reprises la tête de son épouse contre un des murs du salon, sans provoquer de blessures saignantes. Pris de rage ou de folie, il l’a également menacé avec un couteau de cuisine sans en faire usage. Apprenant l’intervention des services de Police, l’individu a quitté le domicile .
Bien qu’ayant été victime de coups au visage, la requérante a refusé catégoriquement l’assistance des Sapeurs Pompiers et ce, malgré les faits précités. Etant alors invitée dans l’appartement de la victime, j’ai pu constater que la dispute entre ces deux personnes avait été pour le moins violente. La porte d’entrée de l’appartement était fortement dégradée, divers objets jonchaient le sol (bris de verre, stylos, documents administratifs) ainsi qu’un set de couteaux de cuisine.
J’ai alors invité la victime à déposer plainte contre son époux tout en la rassurant et en tentant de lui expliquer la gravité de la situation. En vain. Bien que consciente de la violence que son époux avait eu à son égard, la victime a refusé de déposer plainte, prétextant être coupable de la situation et disculpant par la même occasion son époux. : « Ce n’est pas de sa faute, il est gentil quand il ne boit pas ».
Aussi, refusant la plupart des possibilités qu’elle était en mesure d’accepter, suite à mes insistances, elle a choisi de contacter en ma présence un de ses amis et a rassemblé quelques effets personnels afin de quitter temporairement le domicile conjugal.
Depuis les faits, je ne suis pas ré-intervenue sur les lieux et vous voulez réellement connaître le motif qui a conduit cette personne à être victime d’une telle violence ? Apparemment aucun…
Au plaisir,
Lol


Vendredi 30 mars 2007 à 12:11
je sui entierrement dacor avec vou
Lundi 26 février 2007 à 17:49
a l’attention de Mongi
je suis d’accord avec vous sur pas mal de point. C’est pour cela que dans mon commentaire precedent je n’ai parlé que de victime et de « cogneur » en sachant que les termes devaient rester asexué. A l’exception de mon commentaire sur le travail du Procureur de Dreux car les foyers proposés ne peuvent accepter que des hommes et pas de femmes. D’où l’expèrience qui n’est mené qu’avec des hommes violents.
La violence des femmes sur les hommes existe mais elle est au niveau des pourcentages très minime, meme si on est cosncient que très peu d’hommes osent déposer plainte. sachez que tout ce qui est raconté par mme TORRENT peut également etre dit pour les femmes à l’exception du travail puisque généralement le mari violent tente d’isoler la femme de tout environnnement proche dont celui du travail. à bientot
Lundi 26 février 2007 à 17:36
Bonjour
j »ai lu avec interet toutes les remarques qui ont été faites sur le sujet des violences conjugales. Interéssé par ce sujet je me suis spécialisé dans ce domaine et je trouve qu’il serait interessant, voir nécessaire, qu’à defaut de groupe spécialisé dans le domaines des violences intra-familiales comme il en existe à Strasbourg et à Grenoble, qu’il y ait des policiers référents, motivé et formé à cette problèmatique, dans chaque commissariat .
la pemiere chose à faire pour les collégues qui interviennent au domicile est de faire l’état des lieux de la situation à savoir : s’agit il d’un différent conjugal qui a dégénéré en violence. Généralement dans ce cas là les coups sont réciproques. Ou s’agit il d’un contexte de violences conjugales avec une réitération des faits, une emprise physique et psychologique du » cogneur » sur sa victime. En plus des violences physiques y a t’il des violences psychologique des humiliations (qui souvent font plus de mal et de dégats que des coups), des violences sexuelles, des violences financieres etc. Toutes ces questions sont à poser lors de l’intervention. Je rappelle qu’il n’y a pas besoin de dépot de plainte pour interpeller l’auteur d’un délit puni d’une peine d’emprisonne-
ment . Maintenant il est important dans le cas des violences conjugales de rassurer à chaque intervention la victime, lui dire que quelque soit la « faute » si faute il ya eu, que son conjoint n’a pas le droit de la frapper. Il est important de dire à sa victime que le but de la police n’est pas forcement d’envoyer le cogneur en prison mais de lui faire un rappel à la loi pour lui dire que ce qu’il fait est interdit et ce qu’il risque s’il continue. Il ne faut surtout pas se décourager et comme dirait Jean jacques ROUSSEAU « 100 fois sur le métier remettait votre ouvrage », car un jour où l’autre, la victime entendra votre discour et osera franchir le pas pour déposer plainte. En espèrant que malheureusement comme cela arrive trop fréquement, il ne sera pas trop tard. N’hésitez pas aussi à prendre contact avec les associations. Certaines font un travail remarquable. Elles pourront aider les victimes dans leur démarches administratives. Pour répondre enfin à Lili ne pensez vous pas que vous risquez pas votre vie en restant avec votre conjoint. je vous rappelle 3 femmes tout les 15 jours decedent des coups direct de leur mari ( et on ne parle pas de celles qui se suicident à cause de cette violence qu’elles ne supportent plus). pour cela je trouve admirable le travail que fait le procureur de la république de Dreux qui obligent les maris violents à se rendre dans un foyer de SDF pendant un laps de temps pour s’apercevoir que parmi eux, se trouvent d’anciens maris violents qui ont tout perdu ( famille, boulot etc ) suite à leur violence et à une condamnation pénale Qui sont tombés dans ‘alcoolisme s’il ne l’étaient pas avant. Qui se retrouvent sans rien. Cette décision d’éloigner le mari violent est d’autant plus interessante qu’elle évite à la femme d’etre victimes deux fois; Une fois en raison des coups et une deuxieme fois en quittant le domicile conjugal pour fuir la violence et se couper de son environnement avec toutes les conséquences que cela entrainent changement de logement d’école pour les enfantschangement de voisins etc Je vais arreter là car je pourrais parler de ce sujet pendant des heures Bon courage à tous
Lundi 12 février 2007 à 17:37
bjr
je suis plutot d accord avec laety
pas tjrs facile de parler et porter plainte encore moin .
que se passerais t il d ailleur il serait mis en garde a vu et au pire une interdiction de ns aprocher.
croyais vs qu un mec violent voir fou cela l aretera je ne pense pas .je ne tiens pas a risquer ma vie ni celle de mes enfants de cette facon alrs c est vraix le mieux c est de fermer sa « gueule » de subir jusqu a ce que miracle on trouve un logement dans une autre ville, loin et pouvoir recomencer une nouvel vie avec ses enfants sans avoir peur de c est reaction ss etre obliger de faire attention a nos moindre mots nos moindre geste. les asso c est bien , mais il y a pas vraiment de place (logement) en urgence pour tte une famille et moi je ne voudrais pour rien au monde me separer de mes enfants
bonne chance a toutes et a tous
et courage
Samedi 20 janvier 2007 à 20:12
voila, je suis victime de violences conjugales qui heureusement ne sont pas encores physiques, tu sais il n’est pas facile ne partir du jour au lendemain surtout quand tu as des enfants, les logements sont rares et chers donc si tu as nullepart ou aller tu ferme ta gueule et tu subit jusqu’à ce que par miracle tu trouve un logement décent pour tes enfants.
Jeudi 23 novembre 2006 à 15:07
Bonjour je m’appelle Natacha j’ai 13ans je suis collégienne je voudrais être Commissaire de police, je trouve que votre blog et très bien parce que certains insultes les policiers et là vous montriez ce qu’est le travail d’une ou d’un Commissaire de police moi je suis d’acord avec vous .désolé pour les fautes d’ortographes.
Dimanche 10 septembre 2006 à 14:59
g 15 et je voudrai devenir policié . je doi faire quelle étude ??
Jeudi 31 août 2006 à 17:11
bonjour laurence, je viens de lire votre commentaire sur la violence conjugale que vous avez constaté lors d’une intervention. Je suis très intéressée par le métier de gardien de la paix et je voulais vous demander si lors d’un cas comme celui ci, pouvez vous parler d’une expérience personnelle vécue pour convaincre une victime de porter plainte ou de quitter son mari. Car voila ma mère a vécue malheureusement ceci et j’en ai été témoin quand j’étais petite.Je pense que la réponse est non mais si on ne rentre pas dans les détails car parfois c’est par l’expérience des autres que l’on peut faire changé quelqu’un d’avis sans le forcer
Vendredi 11 août 2006 à 20:48
slt laurence
moi je suis tres interessée par ce que vous faites en tant que gardien de la paix j’aimerais le devenir,je voulais savoir si tu pouvais me donner quelques petits trucs pour m’aider.pr la mission dont tu parles,cela a été dur pour toi de voir cette femme en detresse?qu’est ce qui a été le plus dur en faite, de voir cette femme toute choquée ou de voir qu’elle ne voulait pas porter plainte?je te remercie beaucoup! bon courage et fait attention a toi bisousssss
Mardi 8 août 2006 à 21:03
Bonjour,
Vous avez parlé de violence conjugale sur votre blog.
Les mentalités sont toujours figées sur l’idée que la femme EST toujours la victime de la violence. Mais malheureusement la violence de la femme contre son époux existe. J’en ai fait les frais. La police, dans mon cas, m’a demandé gentiment de quitter le domicile en me disant que j’ai de la chance car je pouvais passer la nuit en garde à vue. Ils ont refusé mon retour eu domicile afin de récupérer mes affaires de nuit, mes papiers et un peu de sous. Je suis chef d’entreprise, alors je ne vous raconte pas la réaction de mes salariés quand ils ont vu « ma gueule » le lendemain sans rasage et avec la chemise de la veille.
Tout celà suite à un appel mensonger de mon épouse prétendant que je l’ai frappé!!!
Je vous invite à lire la suite pour connaître l’ampleur de la violence d’une femme et essayer de changer les mentalités, et surtout la loi.
L’homme victime de violence conjugale existe-t-il ?
Une travailleuse sociale suisse, Sophie TORRENT, diplômée du Département de travail social et des politiques sociales de l’Université de Fribourg, a réalisé une recherche (mémoire de licence, juin 2000) intitulée « L’homme battu. Analyse du phénomène de la violence de la femme envers son conjoint, de sa gestion par lhomme et de son processus de dépassement ». Ce travail universitaire a donné par la suite naissance à un livre, publié en janvier 2003 par les Editions Option Santé : L’homme battu. Un tabou au coeur du tabou. ISBN N° : 2-922598-04-7.
Sur la base de témoignages laborieusement recueillis, Sophie Torrent montre que la violence psychologique est larme favorite de la femme. Cette violence sexprime par voie directe sous forme de refus, dinsultes ou daccusations non fondées. De façon indirecte et plus pernicieuse, en déferlant sur des êtres ou des objets auxquels lhomme est sentimentalement lié. La plupart des hommes interrogés ont aussi enduré des violences physiques. Chaises reçues au visage, coups de ciseaux dans le ventre ou morsures sont quelques-uns des exemples apportés dans les témoignages. A linstar de la violence conjugale envers la femme, celle de la femme envers son conjoint « vise lautre dans ce quil est ». Or les rôles de lhomme et de la femme dans la société diffèrent. La violence conjugale envers lhomme se déploie certes pour une part dans le huis clos familial où lhomme est dénigré dans son rôle damant ou de père. Mais elle déborde systématiquement de la sphère privée à la sphère publique, lieu de réalisation masculine par excellence. La femme attaque lhomme sur son lieu de travail et cherche à lisoler socialement. Conséquence de ces violences, lidentité de lhomme « est blessée de lintérieur par la progressive dépossession de soi, et de lextérieur par lhumiliation publique ».
Face à cette violence, lhomme se sent très démuni. Il préfère souvent lunivers connu de sa relation conflictuelle à lidée dune nouvelle vie, solitaire et incertaine. Sil est père, il ne peut imaginer abandonner ses enfants à une femme violente. Conscient de la perception sociale de la masculinité, il hésite à chercher une aide extérieure. Plutôt que de prendre des mesures radicales pour mettre fin à son inconfortable situation, lhomme victime de violence conjugale développe des stratégies de gestion de son stigmate. « Au départ, il nie la relation de violence tant aux autres quà lui-même, en mettant en évidence les éléments positifs de la relation. » Il relativise les actes violents ou minimise la responsabilité de sa conjointe. Lhomme met aussi en place des stratégies dadaptation. Il se protège en anticipant le danger. Il se surinvestit dans son travail. Il se dépasse en développant des aptitudes à la patience, à la compassion ou au pardon qui lui procurent un sentiment de valorisation personnelle. Reste que linévitable finit par se produire. Six des sept hommes violentés interrogés se sont heureusement séparés de leur persécutrice. Pour sortir de lengrenage, « lhomme doit avant tout prendre conscience quil est battu », estime Sophie Torrent. « Il doit aussi y avoir un événement déclencheur qui rende inacceptable pour lhomme les attitudes de la femme. » Une violence perpétrée au détriment des enfants, un harcèlement intolérable sur le lieu de travail peuvent être loccasion pour lhomme de rompre la relation, de se poser en victime et, surtout, de reconstruire son identité.
Selon Sophie Torrent, une des formes de violence psychologique les plus insidieuses consiste à manipuler l’homme en l’incitant à la violence physique. Si l’homme passe à l’acte, la loi se retourne contre lui. La femme violente possède là un atout décisif : la société la croit fondamentalement victime, qu’elle le soit réellement ou non. Et elle peut, sans trop d’ingéniosité, faire croire à son entourage que c’est son conjoint qui est violent.
A la suite de ces agressions visant à éveiller sa violence, l’homme a avant tout peur de sa propre violence. Si l’homme frappe, la femme acquiert son statut de femme battue tout en pouvant continuer à violenter psychologiquement son conjoint qui, quant à lui, n’a pas d’armes juridiques immédiates pour être protégé de cette violence psychologique. La présence de ce potentiel de violence met l’homme dans une position de tension quotidienne. Il sait qu’un seul manque de maîtrise peut avoir des conséquence très lourdes. S’il est stigmatisé comme homme violent, il n’a notamment plus aucune chance d’obtenir la garde de ses enfants. Ce mécanisme est des plus violents car il fait de l’homme victime de la violence de sa compagne son propre ennemi. Il se met à craindre ses propres comportements et ses moyens de défense s’inhibent. « Je suis le plus fort, je dois me maîtriser ».
Les femmes sont-elles donc capables de violence ?
Dans son livre polémique Fausse Route (Editions Odile Jacob, 2003), Elisabeth Badinter cite maints exemples de violences perpétrées par les femmes, de la participation active de femmes nazies à l’entreprise de destruction massive des camps de la mort pendant la Shoah aux maltraitances sur leurs propres enfants dont certaines femmes se rendent coupables, en complicité ou non.
Mardi 18 juillet 2006 à 10:27
Salut Lili,
Nétant pas la seule personne à lire ton message, à lavenir évite de communiquer ouvertement ton adresse MSN…
Pour devenir fonctionnaire de Police il faut être âgé de 18ans et passer un concours.
Selon le grade pour lequel tu postules, lexamen est différent…
Un conseil, consacre-toi à tes études et à lâge requis tu pourras postuler pour les différents concours ouverts au sein de la Police Nationale.
Si tu as des questions à me poser, nhésite pas, je te répondrais volontiers.
A+
Vendredi 14 juillet 2006 à 19:12
je mappelle elise jai 15 ans et je tecris sur ce blog par ce que en cherchent sur internet comment ce derouler le metier de gendarme jai trouver ton blog et je me suis dit que tu pouvert pe etre maider a choisir et a m expliquer comment ca se passe, merci davance… Je te remercie encore…
Mardi 11 juillet 2006 à 17:23
Salut Vincent,
La patience est une vertue……..
Sinon…profite de tes vacances….
A+
Mardi 11 juillet 2006 à 13:34
Bonjour, je voudrai avoir un petit renseignement jai passer lécrit pour ADS il y a 15 jours combien de temps faut t il attendre pour avoir une réponse
Merci de me lire
Salutations
vincent
Lundi 10 juillet 2006 à 12:13
Salut Laurent,
A savoir que toutes les interventions sont différentes ainsi que leur aboutissement ..
Une situation quasi identique pourra par un événement extérieur avoir un dénouement différent.
Dans ce cas précis, lintervention nétait pas évidente: une femme battue, le mis en cause absent, la victime refusant catégoriquement de déposer une plainte ou deffectuer une main courante afin de signaler les faits….
Les possibilités daction étant limitées la victime à pu être conseillée et orientée….
Lauteur présumé des faits nétant pas présent sur les lieux, linterpellation de ce dernier en flagrant délit était pour le moins compromise donc un dépôt de plainte de la part de la victime était nécessaire….
A+
Vendredi 7 juillet 2006 à 22:32
Laurence dans ces cas là, la Police ne peut-elle rien faire contre l’homme ? Faut-il absolument une plainte de la femme pour pouvoir sanctionner le mari ?
Vendredi 7 juillet 2006 à 17:31
Bonjour Laurence
La violence congugale est malheureusement encore bien pratiqué,
j’avais une amie qui tout pareil disait que c’était de sa faute et pas celle de son copain et pourtant avec elle j’ai fais tout mon possible pour qu’enfin elle ouvre ses yeux, j’avais même poussé le vice en allant voir son copain pour lui dire d’arreter, mais ça n’a rien changé, il s’en rend pas compte ( alcool )
Bonne continuation à toi
Virginie