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Et oui, en lisant certains blogs, y compris les miens, on pourrait croire que tout est simple et que tout finit forcément bien…
L’une des missions que j’affectionne particulièrement, c’est l’intervention en milieu scolaire. Depuis 7 ans que j’anime ces actions, du cours préparatoire (6 ans) au bac professionnel (21 ans), les jeunes me connaissent et me reconnaissent que je sois en uniforme ou en tenue civile. Le but de ces actions qu’elles soient préventives pour les plus jeunes ou « informatives » pour les autres, c’est de prévenir des dangers auxquels peuvent être confrontées les victimes et d’informer les auteurs d’infractions des sanctions encourues. Cette partie de mon travail n’est pas quantifiable en terme de résultat et beaucoup pense que cela ne sert à rien. Et pourtant… Parfois, des chefs d’établissements m’appellent pour me signaler que des élèves ont eu le courage de parler face à la loi du silence suite à mon passage. J’en retire à ce moment un peu de gratitude et je me dis toujours que si, sur une classe de 30 élèves, au moins l’un d’entre eux se souvient de mes conseils au moment opportun, j’ai fait mon travail.
Il y a peu de temps, une mère de famille est venue au commissariat afin de déposer une main courante suite à un différend familial. Lors de notre entretien, son fils, collégien, a expliqué à sa mère qu’il me voyait tous les ans en classe depuis son CP. Nous avons discuté un peu et ce jeune homme a commencé à me parler des soucis qu’il rencontrait au collège. Sa mère qui n’était pas au courant n’est pas intervenue dans notre conversation et il m’a confié qu’il était victime de racket (extorsion de fonds) par deux de ses camarades depuis plusieurs semaines. J’aborde ce thème en CM1 et cet ado s’est souvenu de mes conseils mais il n’osait pas en parler par peur de représailles. Sa mère m’a dit qu’il somatisait beaucoup et que depuis quelques temps elle avait constaté qu’il était de plus en plus malade et qu’il rechignait à aller à l’école… Ces confidences pouvant expliquer son état.
Pour parler du racket aux jeunes, j’interviens toujours de façon interactive et conclus par mon expérience. Et oui, moi aussi j’ai été victime de racket à l’école! En leur parlant de mon ressentiment, de la manière dont j’ai réagi, ils s’approprient mon histoire et ne l’oublient pas. Des élèves ne parlent pas du racket dont ils ont été victimes et il n’est pas rare qu’il y en ait un à quatre différents à chaque fois par classe. C’est un fléau dont on ne parle pas assez et dont les conséquences sont dramatiques pour leur avenir : échec scolaire, absentéisme, vol, fugue, etc.
Dans un autre registre, j’ai été attentive également aux confidences faites par une jeune fille sur un viol qu’elle aurait subi. J’emploie ici le futur antérieur car malgré mon empathie pour les victimes, il est important de ne pas se départir de notre mission. Il faut savoir écouter, conseiller, orienter vers les bonnes personnes et ne pas leur mentir sur les démarches à suivre. Parfois, des victimes veulent déposer plainte pour des infractions pénales qui ne sont pas caractérisées. Elles ont l’impression que nous ne voulons rien faire mais nous agissons dans un cadre bien particulier. Il est important donc de bien connaître notre champ d’action et les associations d’aide aux victimes afin d’orienter les plaignants qu’ils déposent plainte ou non.
Nous sommes souvent dans ce métier confrontés à des faits de violences, à des personnes dans une grande détresse familiale, médicale, professionnelle et/ou sociale. C’est aussi pour ça que j’aime ce métier. Je me dis toujours que si je renseigne correctement un usager, cela aura servi à quelque chose. On a tous rencontré un jour une personne qui a changé notre avenir que se soit un prof, un parent enfin, une personne qui a pris le temps de nous écouter quelque soit les révélations que l’on peut faire…


Jeudi 10 mai 2007 à 10:10
Bonjour Stefany,
Pour le concours interne des secrétaires administratifs, il est « ouvert aux fonctionnaires et agents publics de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent, aux militaires ainsi qu’aux agents en fonction dans une organisation internationale intergouvernementale à la date de clôture des inscriptions, comptant au moins quatre ans de services publics au 1er janvier de l’année au titre de laquelle est organisé le concours. »
Ce n’est pas le cas des cadets de la république (adjoints de sécurité).
Il y a des différences significatives entre les administratifs et les actifs de la police nationale. Ces deux corps sont complémentaires et l’un sans l’autre, ils n’existeraient.
Sachez que les cadets de la république après leur scolarité, ont le statut d’adjoint de sécurité. Ils sont armés et en uniforme. Leurs missions sont très larges et on les retrouve essentiellement sur la voie publique et à l’accueil des services de police.
Une autre différence réside sur les conditions de recrutement des cadets de la république par rapport aux administratifs à savoir qu’il y a un âge requis (entre 18 et 26 ans) et une taille minimum (1,60 mètre ).
Si ces différences ne vous déplaisent pas, je vous invite à postuler à ce poste et par la suite sachez qu’il existe une préparation interne pour le concours externe au grade de secrétaire administratif.
J’espère avoir pu répondre à votre question. Cordialement
Noëlle
Lundi 7 mai 2007 à 17:36
Bonjour tout le monde,
J’ai l’intention de passer le concour externe de secrétaire administrative. J’aurais voulu savoir si il y avait possibilité de passer par les cadets de la police pour etre secrétaire administrative, histoire d’avoir un peu plus d’expérience.
Merci beaucoup
Mercredi 4 avril 2007 à 6:51
Bonjour Simon,
Pas de soucis pour les fautes, j’en fais aussi même après plusieurs re-lectures !!!!
Il est difficile de voir ses propres fautes d’où l’importance de se faire relire par un collègue qui n’a pas assisté à l’action afin que ce dernier puisse corriger au mieux le fond et la forme d’un procès verbal…
A bientôt
Noëlle
Mercredi 21 mars 2007 à 21:43
Noëlle, merci pour votre réponse. Oulala je viens de lire mon dernier message: il faut que je fasse un peu attention à l’orthographe, c’est la honte quand même. Foutu génération internet! Faudrait également faire de la prévention auprés des futurs gpx (les jeunes) pour l’orthographe parce que dans dix ans le niveau sera catastrophique. Enfin c’est pas le sujet. Pour le service citoyen je suis inscrit et j’attends la formation maintenant. Merci pour les informations en tout cas. Si j’ai d’autre questions ou conseils à vous demander je vous dirai quoi. Bonne continuation et merci.
A bientôt
Simon
Mardi 20 mars 2007 à 8:48
Bonjour Simon,
Tout d’abord, merci pour tous ces compliments, je ne sais plus où me mettre !!!
En matière de prévention, il y a beaucoup à faire… Au sein de chaque Direction Départementale de Sécurité Publique, il y a un bureau chargé de la communication et du partenariat. Ce bureau gère également des référents locaux qui interviennent sur des circonscriptions bien précises. Par exemple, c’est le cas sur Paris et les Hauts-de-Seine même si les appellations sont différentes, les missions restent les mêmes.
Concernant le service volontaire citoyen, je suis référent local. Il s’agit d’actions bénévoles dans différents domaines (prévention auprès des enfants, personnes âgées, commerçants, communication, réalisation de dépliants à messages préventifs, etc.) afin de faire le lien entre la population et la police. Il ne s’agit pas de se substituer aux policiers. Il n’y a aucun pouvoir de police attribué aux volontaires citoyens. Ils sont dotés d’un coupe-vent et d’un badge.
Leurs missions vont être différentes selon les communes. Elles sont déterminées en fonction des besoins et des compétences de chacun.
Le volontaire citoyen est considéré comme un collaborateur occasionnel du service public c’est à dire que dans le cadre de ses missions, il sera pris en charge par l’administration : outrage, accident sur le trajet, etc.
Le temps que chaque volontaire peut octroyer à l’administration est déterminant pour sa future mission.
Une fois le dossier de candidature complet, une commission détermine la validité de ce dernier. Une formation générale est assurée et par la suite chaque référent au niveau local se doit d’assurer une formation et accompagner les volontaires dans leurs missions jusqu’à une certaine autonomie.
Sur la circonscription où je travaille, nous avons deux volontaires pour l’instant. Un actif, père de 3 enfants et une retraitée. Leurs missions consistent pour l’un à la médiation et pour l’autre à la prévention auprès des personnes âgées (vol fausse qualité, circulation dans la rue, etc.) dans les maisons de retraites, au sein des réunions de quartier.
J’espère avoir répondu à vos attentes et si vous désirez des renseignements complémentaires sur le service volontaire citoyen, n’hésitez à me poser des questions ou, consultez le site http://www.interieur.gouv.fr/ via la rubrique « liens utiles » située en haut de cette page web.
A bientôt.
Noëlle
Dimanche 18 mars 2007 à 18:39
Je vous adore Nöelle, c’est beau ce que vous écrivez. Il y a de l’humanité et vous faite preuve de sensibilité. Je trouve vos missions de préventions trés sintéressantes. Je pense que que l’approche des jeunes en milieu scolaire et trés important, pour les plus jeunes comme les lycéens. Je ne sais pas s’il existe beaucoup de policier chargé de ce genre de travail mais moi je n’en ai jamais vu durant ma scolarité… Je viens d’avoir mon concours de gardien de la paix et l’attente est longue. Ainsi je me suis présenté pour le service citoyen volontaire, je sais qu’il font de la prévention dans les écoles. Vous pourriez peut etre m’en dire plus sur le service citoyen parce que je n’ai pas beaucoup d’échos vu que c’est tout nouveau. Peut etre vous arrives t-il de travailler avec. Merci et continuez vos articles, ça me motive encore plus!
Simon
Vendredi 16 mars 2007 à 12:08
Bonjour Christian,
Tout d’abord merci July pour votre assiduité et vos témoignages. Je vais juste apporter des renseignements complémentaires concernant les conditions de recrutement pour les Cadets de la République et les Adjoints de sécurité.
Concernant les adjoints de sécurité, il s’agit d’un contrat de 5 ans. Afin de postuler à ce poste, il faut être âgé de 18 à 26 ans, être de nationalité française, mesurer au moins 1m60, avoir une bonne acuité visuelle et être de bonne moralité.
Le retrait des dossiers de candidature peut se faire dans tous les commissariats. Une fois ce dossier rempli, vous serez convoqué pour des tests psychotechniques (QCM). En parallèle, une enquête des Renseignements Généraux afin de savoir si vous êtes de bonne moralité, sera diligentée. Des questions sur vos motivations, votre cursus, (etc), vous seront posées.
Chaque étape réussie permet d’accéder à la suivante et pour finir à l’entretien devant un jury de professionnels.
Une visite médicale sera à passer auprès de médecins de la Police Nationale et validera définitivement votre accession à une école de police pour une durée de douze semaines. Deux semaines de stages seront organisées sur le lieu de votre affectation.
Concernant les Cadets de la République, les conditions de recrutement sont les mêmes que celles d’adjoint. Il s’agit d’une alternance entre l’Education Nationale et la Police Nationale durant une année scolaire. Les matières dispensées dans un lycée professionnel sont le français, les mathématiques, l’informatique, l’histoire / géographie et l’anglais.
Les matières étudiées dans les écoles de police ou dans les centres de formation de la Police concernent la préparation au concours spécifique de gardien de la paix mais aussi du droit, de la procédure pénale, la déontologie policière, la self-défense, l’armement, le tir et les techniques professionnelles d’intervention. Trois stages pratiques d’un mois en commissariat sont à accomplir durant la scolarité. A l’issue de cette scolarité, les cadets de la république ont le statut d’adjoint de sécurité.
Les épreuves sont les mêmes que celles des adjoints de sécurité.
Pour davantage de précisions, n’hésitez pas à me poser des questions, July et moi-même y répondrons avec plaisir. Deux pour le prix d’une !!!!
Noëlle
Jeudi 15 mars 2007 à 18:21
j’aimerais devenir gardien de la paix mais je ne sais pas qu’elle bep choisir pour préparé un bac pro.
Mercredi 14 mars 2007 à 20:25
bonjour christian ,
je suis adjoint de securite et c’est pourquoi je me permet de repondre a la question !!!
un adjoint de securite assiste les gardiens de la paix dans toutes leurs missions il est dote d’un sig sauer comme les gpx et puis il fait reelement de tout je vais prendre mon exemple .je suis en brigade de roulement c’est a dire je fais 2 apres midi 2 matins et 2 repos je fait essentiellement de la police secours c’est a dire les personnes qui appels au n°17 et bien c’est notre patrouille que notre station de commandement appel !!! on peut aller sur un different de voisinage comme sur un accident de la route comme sur un malaise sur la voie publique !!!
les choses qui nous differencie des gpx c’est que nous ne faisons pas de procedures on ne tape aucun proces verbal !!! nous n’avons le droit de mettre que des PV !
sinon et bien la paye n’est pas la meme non plus mais les responsabilites non plus !!!
si tu veux plus de renseignement tu peut me repondre sur le blog de noelle !!!
merci noelle !!! july
Mercredi 14 mars 2007 à 17:11
Quels sont les missions du Cadet de la République et de l’Adjoint de Sécurité ?
Mardi 6 mars 2007 à 21:23
Bonjour Christian,
Il n’y a pas de Bep qui prépare au métier de policier. Il s’agit d’un concours et par la suite après obtension de ce dernier, il y a une formation en école de police où l’on apprend tout ce dont on doit savoir.
Avec un Bep, on peut entrer dans cette administration par les postes de Cadet de la République ou Adjoint de Sécurité. Ils sans sans condition de diplôme et sont réservés aux 18-25 ans.
N’hésite pas si tu as d’autres questions
Noëlle
Mardi 6 mars 2007 à 20:42
Bonjour Gisèle,
Je comprend tout à fait votre situation car au départ, il est très difficile de faire comprendre à vos interlocuteurs que toutes ces actions sont effectuées dans un cadre bien précis et à aucun moment nous ne somme là pour nous substituer aux autres.
A mes début, je n’étais pas accepté dans certaines écoles et avec le temps, de la pédagogie, une bonne communication, cela fonctionne. Ne vous découragez pas. Aujourd’hui, ces mêmes personnes me sollicitent chaque année dès la rentrée scolaire !
Faites ce qu’il faut et si vous avez tout tentez et que cela n’a pas abouti, alors tant pis pour ces adultes qui se réveilleront trop tard et dommage pour ces jeunes élèves.
Je crois que beaucoup de personnes clament qu’il y a des dysfonctionnements dans notre société et ces derniers se répercutent sur nos jeunes citoyens. Mais que font-ils pour que cela change ? Vous voulez apporter une solution et c’est tout à fait louable, je dirai même plus, encourageant.
Je vais vous donner différentes pistes pour que votre projet aboutisse d’une manière ou d’une autre car votre but est qu’il n’y ait plus de problèmes de comportement de la part de ces jeunes enfants.
1 –Il faut pour que cela fonctionne que chaque point soit bien compris de tous et argumenté :
- Identifier et quantifier cette montée d’incivilités et trouver des solutions avant que cela devienne ingérable
- Mettre ce sujet à l’ordre du jour lors d’un conseil municipal (une des réponses : la prévention)
- Il est nécessaire de sensibiliser un maximum de ces jeunes gens (en milieu scolaire) pour que cela cesse
- Il n’y a pas de substitution à l’enseignant bien au contraire, les interventions cautionnent leurs dires
- Nous avons tous un but commun : que des enfants grandissent dans de bonnes conditions afin qu’ils deviennent des adultes responsables et respectés
- Interventions en présence de l’enseignant
- Contenu établi au préalable en accord avec tous les acteurs
- Nous sommes tous des adultes référents et nous devons faire quelque chose avant que la situation ne nous échappe.
2 – Si le problème vient du service public, que ce soit la gendarmerie ou la police (compétences territoriales), il y a un problème ! Nous avons les mêmes missions. Il existe en gendarmerie des référents qui interviennent en milieu scolaire mais peut-être pas au niveau local comme nous en région parisienne.
Faites une demande officielle par courrier au Commandant de gendarmerie dépendant de votre comme et adressez des copies à son superieur hiérarchique au niveau départemental. De cette manière, si ces référents dépendent d’une direction départementale, Ils seront sensibilisés à votre demande.
3 – Expliquez ces différents points au chef d’établissement (inspecteur de l’éducation nationale pour les écoles primaires) et au conseiller pédagogique rattaché à la circonscription. Une fois que vous avez exposé ces faits et rallié à votre juste cause ces personnages importants mais incontournables de cette administration, la « machine « est déjà en marche !!!
Demandez à cet inspecteur de vous accordez quelques minutes lors de ses réunions hebdomadaires ou mensuelles en direction des directeurs(trices) des écoles. Exposez le pourquoi du comment de ces actions.
Si un seul d’entre eux acceptent, c’est gagné car même si au départ ce n’est qu’une intervention, le bouche à oreille fonctionne et généralement elle se développe.
4 – Dans le cas où la gendarmerie vous répondrez par la négative, il existe au niveau départemental des associations reconnues par le conseil général et qui interviennent dans le domaine de la citoyenneté.
5 – Il y a également l’option infirmière scolaire. Ici, à Issy, elles sont très actives et interviennent sur différents thèmes. Selon les sujets traités, nous intervenons ensemble.
6 – Ne négligez pas les associations de parents d’élèves qui ont un pouvoir sur l’école. Ils pourront vous aider à mener à bien votre projet ou encore vous proposer des solutions. En leur faisant comprendre que se sont leurs chérubins qui sont victimes du comportement déviant de certains (je parle ici de développement de l’enfant dans de bonnes conditions), croyez-moi, ils vont agir.
J’espère que ces petits conseils vous seront utiles mais dans tous les cas, merci, car grâce à l’impulsion de certains Maires des partenariats peuvent se créer et perdurer.
Bonne continuation. N’hésitez pas…
Noëlle
Mardi 6 mars 2007 à 19:02
bonjour, je voudrais savoir si il ya un bep qui nous prepare mieu au métier du gardien de la paix?
Mardi 6 mars 2007 à 18:59
Bonjour Cricri,
Afin de rentrer en tant qu’administratif au sein de la police nationale, il est nécessaire de passer l’un des trois concours : celui d’adjoint, de secrétaire administratif ou d’attaché de police.
Le programme des épreuves pour le concours d’adjoint administratif (pas de condition de diplôme) se compose d’une explication de texte, de divers exercices (orthographe, vocabulaire, mathématiques, etc), une mise en situation professionnelle (classement, accueil) et une épreuve dactylographique si l’option est demandée.
Concernant le concours de secrétaire administratif il est nécessaire d’être titulaire d’un baccalauréat ou équivalent. Les épreuves comprennent une note de synthèse, une dissertation, un entretien avec un jury de professionnels et un oral. Le thème de ce dernier est à choisir lors de l’inscription parmi les institutions ou l’organisation administrative de la France, l’histoire ou la géographie et l’économie ou les finances publiques.
Concernant le concours d’attaché de police, il faut être titulaire d’un baccalauréat plus 3 années d’études supérieures.
Il s’agit de concourir pour l’entrée à l’Institut Régional d’Administration.
Il est nécessaire de valider chaque épreuve pour accéder à la suivante. Je vous conseillerai de passer bien sûr le concours correspondant à votre niveau d’étude, mais également ceux de niveaux inférieurs. Il faut mieux assurer une entrée dans l’administration par la petite porte parfois, avec la possibilité par la suite de postuler pour des concours internes.
Attention, il n’y en pas de concours tous les ans!
Pour plus d’infomation sur les épreuves proprement dites, Catherine blogue également et elle est adjoint administratif de Police. N’hésite pas.
Bonne continuation.
Noëlle
Mardi 6 mars 2007 à 8:23
Je réagis sur le point de l’intervention en milieu scolaire. Je suis maire d’une petite commune et présidente d’un syndicat intercommunal scolaire. Depuis cette rentrée, l’incivisme, indiscipline, m’ont mise en demeure de demander, dans le cadre de la prévention, aux services de la gendarmerie d’informer (dans les classes primaires) nos jeunes et les amener ainsi à réflexion afin de modifier leurs comportements. A ce jour, aucune aide de ce service public. De leurs côtés les enseignants cris à qui veut les entendre que ce n’est pas de leurs compétences éducatives. Je suis révoltée mais impuissante !
Lundi 5 mars 2007 à 19:58
quelles sont les épreuves les plus demandées pour le concours adjoint administratif