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La place du roller

Vendredi 3 août 2007

opesdcsr12.jpgL’esprit vivant d’une cité, c’est le piéton qui le donne. Si on lui rend la vie impossible, on dénature la ville…

Or, la pratique du roller est contrariée…
Pourtant elle ne peut plus être considérée comme un phénomène de mode, par définition temporaire, mais plutôt comme un phénomène durable.

Compte tenu des perspectives de développement du roller et afin d’obtenir un meilleur partage de l’espace public, il convient de mener des actions, d’employer de nouveaux outils et de se doter de moyens nécessaires.

Les pouvoirs publics et les collectivités territoriales, qui savent maintenant que la pratique du patin à roulettes n’est plus à un effet de mode, doivent repenser la réglementation du roller, l’aménagement urbain, et favoriser plus largement les manifestations festives à rollers.

Le développement et même le maintien de leur circulation sur les trottoirs présentent parfois un danger pour la sécurité des autres piétons.

Sur les trottoirs, les dangers sont multiples, à la fois pour les pratiquants (aspérités du sol, plaques d’égouts, chiens tenus ou non en laisse…), et pour les autres piétons. Si les collisions sont rares, le roller, même à allure modérée, demeure imprévisible aux yeux des piétons et constitue une source d’angoisse.

Pour que cette pratique performante et intermodale soit acceptée comme un mode de déplacement à part entière, il faudra nécessairement adapter un jour les textes en vigueur tels le Code de la Route, le Code de l’Urbanisme, les Plans de Circulation en Ville.

Pour le moment, le roller est considéré réglementairement comme un piéton.


29 réponses à “La place du roller”

  1. DANCOURT a dit:

    Ce commentaire ne concerne pas les roulettes. Il a pour but de saluer le Major Alain FUBINI toujours dit Mac Coy reconnu malgré sa métamorphose retrouvé grâce au magazine d’ORPHEOPOLIS. Un grand salut du Brigadier-Chef désormais à la retraite Claude TAILLEZ. Tant de souvenirs me reviennent aujourd’hui du bon vieux temps de DANCOURT (UMS J2).

  2. Noëlle a dit:

    Bonjour,
    Je vous rejoinds tout à fait, à quand une règlementation adaptée ?
    Le roller est apatride. Il est difficile de l’assimiler à un piéton ou à un usager de la route. Dans les deux cas, il y a un danger réel.
    Il est à la fois fascinant lorsque l’on regarde des professionnels évoluer et à la fois fait peur lorsque l’on marche sur un trottoir : va-t-il nous faire chuter, etc ?
    Il est nécessaire de faire connaître cette discipline méconnue.
    On compte sur vous !
    A bientôt
    Noêlle

  3. Olivier a dit:

    Bonjour, je ne suis pas Policier ((trop) rare sur ce site) :
    Je fais occasionnellement du roller à Paris, et je n’ai pas ce qu’on pourrait appeller une grande maitrise technique. Je le pratique simplement pour associer le plaisir de la « glisse » à une activité cardiovasculaire.
    Sur le trottoir je fais peur, et sur la chaussée c’est moi qui ai peur : Alors ?
    J’ai la chance d’habiter près de pistes cyclables, ce qui me semble actuellement la moins pire des solutions pour avancer à bonne vitesse, sans trop « gamberger ».
    Plus j’y réfléchis, et moins je trouve de solution idéale :
    -> Un débutant est plutôt un piéton, un « pro » est plutôt un cycliste : au secours, si jamais un « décideur » lisait trop ce que j’écris, on en viendrait à un « permis roller ». Au secours !

  4. Francky a dit:

    Bonjour cher Brigadier,

    En tant que collègue je me pose cette question : Ne risquons nous pas d’avoir une brigade spécialisée par mode de locomotion ?
    Allons-nous avoir des collègues en patinette?En skate-board, la fluviale sera-t-elle équipée en Kite-surf ?

  5. Pascal a dit:

    -Pour Francky-
    Bonjour cher collègue. Je vous invite à lire les différents articles publiés par mes soins sur ce blog. Cela vous permettra d’essayer de transposer les missions et la haute capacité opérationnelle d’une Brigade Roller à une Unité Spécialisée de Policiers à Patinette ou à Skate Board. La simple application du savoir faire technique général d’un policier (gestes et techniques professionnels en intervention), devrait rapidement faire apparaître les limites de ces autres « mode de locomotion »!

  6. Pascal a dit:

    -Pour Olivier-
    Le respect du droit des piétons de circuler en toute sécurité sur les trottoirs constitue une préoccupation quotidienne des services de la Préfecture de Police qui veillent à sanctionner les éventuelles infractions pour que chaque usager adopte les comportements permettant un partage harmonieux des rues de la capitale au bénéfice des plus vulnérables.
    Comme il l’avait déjà exposé à la tribune du Conseil de Paris lors de la séance du 31 mai 1999, un groupe de travail pluridisciplinaire avait été constitué par le Ministère de la Jeunesse et des Sports en vue d’aboutir à une réglementation adaptée aux nouvelles techniques de déplacement urbain que constitue le patin à roulettes sous ses diverses formes actuelles.
    La Préfecture de Police a proposé (spécialement dans le cadre de ce groupe de travail dont les travaux ont été publiés dans un Livre Blanc réalisé en septembre 2000 par le Centre d’Etudes sur le Réseaux, les Transports, l’Urbanisme et les constructions publiques (CERTU) du Ministère de l’Equipement, des Transports et du Logement) que ces usagers soient, à l’avenir, assimilés aux cyclistes avec les droits et obligations de ces derniers et, notamment, celle de se déplacer sur la chaussée, en leur interdisant, corrélativement, l’usage des trottoirs.
    La pratique du roller est beaucoup plus proche du statut de piéton-véloce.
    Mais, tant que les modifications envisagées n’auront pas été mises en œuvre, les pratiquants du roller devront continuer à respecter les obligations des piétons lors de leurs déplacements sur la voie publique !

  7. Francky a dit:

    lol ;-) excellente réponse cher collègue , effectivement je dois m’incliner et saluer ton l’indéniable sens de l’humour .

    Bonne continuation et…. bonne patrouille ! ! !

  8. Marc a dit:

    Les rollers n’ont strictement rien à faire ni sur les trottoirs, ni sur la chaussée. Ce n’est pas un mode de déplacement comme le vélo, c’est un loisir à pratiquer dans des espaces ad hoc, comme les skate-boards.

  9. skateboarder a dit:

    Pour Marc

    Les rollers n’ont strictement rien à faire ni sur les trottoirs, ni sur la chaussée.

    CQFD : Donc la brigade roller n a ni sa place sur les trottoirs, ni sur la chaussée, peut être dans un skate-park.( enfin il faudrait bien qu’un jours les élus pensent a faire un vrai skatepark dans la capital)

    le roller c est un loisir, mais le skateboard c est un loisir, une culture, un sport, un mode de vie.

    Pour le moment, le roller est considéré réglementairement comme un piéton et le Skateboarder un hors la lois (cas numéro 5 sur la chaussée).

    Pour finir petite devinette destiner a Marc , pour pratiquer dans un lieu ad hoc qui fabrique les pistes en france et dans le mondes.

    1 Les rollers
    2 les skateboarders
    3 la brigade roller
    4 les ramp-builders

    ps: la reponse est sur le site skateboard directory aller chercher sur gogole le liens.

  10. Marc a dit:

    Pour Skate Boarder. Nous ne parlons vraiment pas le même langage… Les trottoirs sont les seuls endroits de la ville où les piétons sont censés pouvoir se déplacer en toute tranquillité, sans être en permanence sur le qui vive pour détecter un danger. Je pense notamment aux personnes âgées qui n’ont plus de mobilité, aux enfants, aux mères de famille avec poussette ou landau. Je rejoins tout à fait Pascal dans son long commentaire argumenté. Trouvez-vous normal que les cyclistes empruntent sans vergogne les trottoirs ? Croyez-vous qu’un vélo ou un roller pourrait éviter un piéton qui fait un écart ? Quant à la brigade roller, elle doit vite trouver ses limites dans les escaliers !

  11. skateboarder a dit:

    @marc
    Nous ne parlons vraiment pas le même langage…

    alors … regarde bien ce que tu as écris : »Les rollers n’ont strictement rien à faire ni sur les trottoirs, ni sur la chaussée. Ce n’est pas un mode de déplacement comme le vélo, c’est un loisir à pratiquer dans des espaces ad hoc, comme les skate-boards »

    Quand a répondre a un commentaire …c ‘est le but dans son intégralité, enfin sans forcément répondre par d’autres affirmation dont j en ai …(politique de l autruche)

    ps: t’as déja fait du vélo, du skateboard ou roller en milieu urbain, si c est pas le cas No-comment.

  12. Philippe/Gadget a dit:

    le roller n’est pas un moyen de déplacement???
    c’est amusant ce que je lmis, depuis 1998 il représente un de mes moyen de déplacement principaux, et le moyen quasi exclusif en ville depuis 2001. c’est certainement le plus réactif que je connaisse en alliant les avantages du vélo à la mobilité du piéton… que du bonheur.

    Quand à une brigade roller, je vousassure que bien des brigades cyclistes en zone estivales nottamment et de tourisme de masse feraient mieux de s’y mettre (rapidité d’intervention, fluidité et tout ça les maisn libres…

    Merci Pascal pour votre engagement dans cette brigade et autour de ses missions.
    J’ai eu l’occasion de vous rencontrer sur les radnos parisiennes, mais aussi de vous observer dans d’autres cadres, un vraui bonheur…

  13. Pascal a dit:

    -Pour Philippe/Gadget-
    Merci pour ce soutien marqué en quelques lignes « fortes » et sympathiques.
    Bonne Glisse!

  14. Rolgliss a dit:

    Bonjour

    Je suis le président du S.C.D. Roller de Draveil (91).

    A la lecture de ces réponses, je suis ravi de voir que nous ne sommes pas les seuls à s’interroger sur la « place du roller ».

    Il va de soit que le ROLLER reste un moyen de transport. Cependant, il requière une maitrise pour pouvoir prétendre circuler en ville. Hors, beaucoup de personnes pensent savoir patiner, mais dès qu’un obstacle (souvent imprévu) surprend le rider, ce dernier est incapable de pouvoir réagir de façon spontané sans laisser place à la panique.

    Notre club a pour but d’initier les personnes au roller mais aussi à l’urbanisme.

    Une action va être mise en place avec la prévention routière sur notre piste afin de sensibiliser nos adhérents sur les risques urbain.

    Cependant, le roller est considéré comme piéton. Il reste cependant dangereux pour ces derniers en cas de non maitrise. Mais il est d’autant plus, s’il devait patiner sur la voie publique. Alors comment remédier à cela?? Les structures d’initiation se font très rares mais pourtant ils existent.

    Nhésitez pas à consulter notre fédération http://ffrs.asso.fr/

  15. Fredx a dit:

    Le roller est sans nul doute un sport et un moyen de déplacement.
    Un Sport car il y a une fédération, des championats de France, Europe et Monde!

    Il faut distringuer, comme dans toutes les pratiques: le pratiquant LOISIR du pratiquant Expert.

    Pour faire un parallélisme, c’est la différence que l’on trouve chez les cyclistes entre la mamie qui va chercher son pain en « gidonnant » et le cycliste (souvent licencié à la FFCT ou FFC) virtuose du gidon. Ils sont tous 2 sur la route et un est beaucoup plus dangeureux que l’autre (je vous laisse deviner lequel!).

    Aussi, les patineurs experts (sachant adapter leur vitesse, freiner, éviter un obstacle,…) ont autant leur place sur la chaussée que les vélos. Quel est le plus dangeureux: un patineur expérimenté ou un cycliste « Loisir » ?

    Je suis patineur « expérimenté » et je me considère bien moins dangereux sur la chaussée (et sur piste cyclable) que sur les trottoirs. Mais, encore faut-il que les autres usagers de la route respecte les règles: notamment lors des dépassements (distance, clignotant,…), du stationnement (pas sur les trottoirs!),…

    En tout cas, je voulais tirer mon chapeau à la brigade roller de Paris (celle que je connais le plus!). Elle fait un travail extraordinaire pour l’encadrement des évènements roller.

    Pour organiser des randonnées populaire en IDF, la présence de la police est un gage de sécurité (pour l’organisation et les participants). C’est aussi l’occassion pour les policiers de renouer le dialogue avec des jeunes « inaccessibles » dans d’autres conditions. Et, j’ai des exemples concrets!!!

    Policiers et Rollers « battons » nous main dans la main pour une révision du statut des patineurs!!!! Faisons changer le code de la route, le reste c’est de la « conduite au changement »!

  16. Pascal a dit:

    -Pour Rolgliss et Fredx-
    Merci pour vos initiatives et soutiens dans les domaines de la Prévention Routière et de la réflexion à mener sur la Réglementation de cette pratique pluridisciplinaire envisagée plus particulièrement sous son aspect « utilitaire » par notre Direction d’emploi.
    Bonne Glisse vers l’An Nouveau!

  17. cpt_caverne a dit:

    « Marc a dit:
    Les rollers n’ont strictement rien à faire ni sur les trottoirs, ni sur la chaussée. Ce n’est pas un mode de déplacement comme le vélo, c’est un loisir à pratiquer dans des espaces ad hoc, comme les skate-boards. »

    Pas du tout d’accord… Ne serais ce que les vitesses atteintes en roller et qui dépassent vite celles autorisés sur le trottoir, beaucoup plus proches de celles du cycle ou comme je me vois trés mal rouler a contre sens sur les routes de campagnes.
    Donc oui, il y a du boulot, pour trouver une place au roller. Mais certains comme vous (Merci), sites (legi roller) ou municipalités (Rennes) font avancer les choses et nous donnent de l’espoir pour cette nouvelle année.

    Roulez cool
    cpt

  18. Alfathor (rollerenligne.com) a dit:

    Bonjour,
    La question du statut des rollers est épineuse. Depuis la rédaction du Livre Blanc, la situation a peu évolué. On a tout au plus constaté quelques jurisprudence en faveur des rollers qui avaient été sanctionnés pour avoir circulé sur la chaussée.

    Actuellement, le roller est à la fois victime et bénéficiaire de son absence de statut, il jongle entre trottoirs et chaussées pour se déplacer plus vite.
    Il est régulièrement sanctionné arbitrairement au bon vouloir de certains représentants des forces de l’ordre ou au contraire regardé par d’autres personnes de ce corps avec bienveillance. Bref, nous sommes dans le flou sur la conduite à adopter.

    Quelques cas :
    - Sommation de monter sur un trottoir envers un patineur circulant dans une voie de bus à Paris à environ 30 km/h,
    - Sommation de monter sur un trottoir à un groupe de patineurs reliant Paris à Orléans en peloton en rase campagne dans la Beauce !
    - Les cyclistes disent que l’on a rien à faire sur les pistes,
    - Les piétons disent que l’on a rien à faire sur les trottoirs.

    Si la mentalité a beaucoup évolué depuis 10 ans, en particulier dans le grand public, il reste encore trop de cas où les patineurs, même experts voire semi-professionnels, sont traités comme des moins que rien.

    Les patineurs perdraient en mobilité si on leur donnait un vrai statut car ils auraient alors des droits et des devoirs, mais il faudra bien, à un moment ou un autre, leur donner un statut pour leur donner une légitimité.

    Alexandre Chartier
    webmaster de http://www.rollerenligne.com

  19. Charles a dit:

    Bonjour,

    Je pense que l’idée d’un permis roller pour roule sur la chaussée n’est pas si ridicule. La FFRS (fédération française de Roller Skating) développe des écoles de roller français aujourd’hui disséminées sur tout le territoire, pilotées par des clubs qui font passer aux enfants (sous le modèle des écoles de skis) des épreuves de 3 niveaux : roues vertes, bleues et rouges.
    Le dernier niveau comprend un test en ville et l’obtenir permet de déterminer si l’enfant est autonome lors d’un déplacement urbain. On pourrait imaginer qu’en marge des courses de vitesse ou autre épreuve de rollers soit mise en place des espaces ou les pratiquants pourraient faire homologuer leur niveau.

    En résumé, la réponse à l’usage sur la chaussée du roller n’est pas évidente, ce n’est pas « oui » ou « non » , mais « oui,mais… »

  20. Célia a dit:

    A Marc

    « Quant à la brigade roller, elle doit vite trouver ses limites dans les escaliers ! »

    Je ne suis pas d’accord avec Marc.
    Je pratique le roller, et avec un peu d’entrainement et de maitrise, la descente d’un escalier se fait sans problème même avec la présence de piétons.
    Et puis pour s’améliorer, rien ne vaut un petit tour dans un skatepark ;)

  21. pierrema a dit:

    La belgique a donné un statut aux roller essez récemment. Je trouve ce modèle interéssant : suivant la vitesse le patineur doit rouler sur la route ou sur le trottoir. Cet aspect permet de conserver la « liberté » propre aux rollers tout en imposant au patineur un respect de certaine règles de conduite (je pense à la cohabitation avec les piétons). Néanmoins je pense qu’il faut aménager ce système car un patineur débutant qui n’a pas sa place sur la route atteint assez facilement des vitesses relativement élevé.

    Je fais parti de ceux qui circulent sur la route car plus sécurisante pour nous au delà d’une certaine vitesse. Je fais en sorte d’avoir un comportement responsable (casque lumières, avertissement de mes actions…) et je ne suis pas le seul à agir de la sorte loin de là.

    Ce qui est sûr, c’est que la réglementation, s’il y en a une, devra être décidé par une personne maîtrisant le sujet.

    Merci, de nous accorder quelques une de vos préoccupations.

    Pierrema, (Paris Hockey Club)

  22. Vinz a dit:

    Je confirme les escaliers, ça se descend, en canard, en tac tac, en avant, en arrière, sur 1 pied ou 2… C’est pas tout le monde certes, mais certains sont professionnels, non ? Un clin d’oeil gentil ;)

    Un permis de rouler sur la chaussée … éventuellement : pas obligatoire, mais c’est une solution à ne pas écarter non plus. Les cyclistes font sans, en bonne intelligence, les patineurs pourraient bénéficier du même a priori, non ? Imposer qqs réflecteurs, des lumières pour la nuit, ect ect, afin de rendre ce moyen de déplacement citoyen.

    Je pense que les patineurs ne sont pas des cyclistes pour des raisons plus pratiques : l’envergure des foulées. Les pistes cyclables seraient hors norme, les voies de bus trop étroites. Bus + vélo = OK. Bus + patineur = le patineur doit arrêter de patiner ou bien le Bus doit attendre, ou encore le véhicule force et le patineur souffre. En pratique, si il n y avait pas de roller, ça arrangerait du monde. Donc, on nous sert à toutes les sauces, le dédain, l’ignorance et le mépris … espérant que la mode passe, le lobby s’affaiblisse, les revendications disparaissent. Un grand moment de société.

    Dernier point, si nous sommes des piétons, pourquoi certaines zones piétonnes nous sont interdites : passages couverts à Paris, les halles de gare, les galeries marchandes, les magasins ? Peut être certaines zones répondent du droit privé, OK. Et pour les zones publiques ? Avez vous des éléments de réponse ?

  23. PETIT BLEU (www.cpal.eu) a dit:

    Il est clair qu’un statu devrait être pris car sinon sa devient vite prise de tête avec les forces de l’ordre. J’en ai fait l’amère expérience en arrivant à Nantes. Je circulais dans une voie cyclable de Nantes a environs 25km et la j’ai eu le droit à me faire arrêter par les flics en plus pas un mes quatre. Pour info je cours en national en roller de vitesse donc habituer au 30km de moyenne et plus. Et nos quatre flics m’on gentiment prier d’aller sur le trottoir qui était en gros gravier je pense que c’est abusé. Et y a bien d’autres exemples comme Alfathor site. Y a environs 3 semaine l’émission après le 6 minutes le soir sur M6 sur la sécurité routière parlait du statut des rollers et il disait gentiment que l’on avait pas le droit a la route et que l’on devait rouler sur les trottoirs a la vitesse des piétons et que l’on était pas prioritaire donc a quoi sert de mettre des rollers. Il faudrait peut être envisagé une pétition pour qu’un statut soit pris.

  24. Rolgliss a dit:

    Bonjour

    je viens rebondir sur le récit de Petit Bleu et Alfathor

    Comme je l’ai indiqué dans mon premier post, je suis président du S.C.D. Roller

    Voici deux situations rencontré durant mes entrainement sur route :

    1/ en période festive (de compétition,ndlr), un contrôle de police.
    - Une jeune recrue certainement voulait m’arrêter car je roulais sur la route avec une vitesse de moyenne de 25 à 30 Km/H
    - Un gradé lui a demandé de me laisser poursuivre mon chemin (du moins c’est ce que j’en ai conclu)
    - J’ai trouvé cela très correcte dans le sens ou je n’enfreindrai pas le code de la route.
    Ceci m’a permis de continuer mon entrainement sans devoir monter, descendre les trottoirs, ou éviter les personnes, ou slalomer entre les obstacle ou slider sur les crottes de chiens. Bref, j’ai trouvé cette réaction très correct.

    2/ En période hivernal, nous roulons en peloton sur un circuit de 10 kilomètres le dimanche matin. La circulation est quasi inexistante. Notre vitesse de croisière est de l’ordre de 20 à 25 km/h voir un peu plus.
    - Certains automobilistes sont très respectueux de notre pratique et attendent le moment propice pour nous doubler (et nous encourager par la même occasion)
    - D’autres, la route est a eux. Nous avons eu le droit aux klaxons et à des insultes.

    Il est vrai que nous prenons plus de place qu’un vélo. Limite, pour certains d’entre nous, nous prenons une voie lorsque l’on exploite notre amplitude gestuelle. Et ce n’est pas sur le trottoir que nous pouvons le faire.

    Aussi et pour information, il y a quelques années, nous pouvions parler de phénomène de mode. Mais a ce jour, le roller est belle et bien reconnu comme moyen de transport mais surtout comme un VRAI sport.

    Reste à toutes les personnes de bonne intelligence de savoir cohabiter. Je ne dis pas que c’est à tout le monde de s’habituer a nous car je suis convaincu que nous avon encore beaucoup à améliorer à ce sujet.

    Dans l’attente d’avoir un vrai Statut, soyons ouvert et partageur.

    Je vous invite, par ailleurs à venir consulter notre site. Vous verrez que nous cherchons a tout mettre en oeuvre pour l’initiation au Roller.

  25. Cédric a dit:

    Bonjour,

    Je passe mon BEPECASER à la fin du mois et pour l’occasion je fais une étude sur la circulation des rollers en agglomération.
    Votre article m’a été bien utile et j’aimerais vous poser quelques questions complémentaires sur le statut du roller au code de la route.
    Comment est-il possible de vous rencontrer ?

  26. Rolgliss a dit:

    Bonjour cédric

    Tu peux nous contacter par le biais de nos sites et cela afin d’éviter de communiquer nos coordonnées sur la toile

    A très bientôt

    Rolgliss

  27. Pascal a dit:

    -Pour Cédric-
    Toute rencontre ou information doit faire l’objet d’une saisine de notre Direction de l’Ordre Public et de la Circulation, via les Services de la Communication et des Relations Publiques de la Préfecture de Police de Paris…
    Adressez votre demande d’intervention au moins 1 mois à l’avance à…
    Madame Marie LAJUS, Conseillère Technique auprès de Monsieur le Préfet de Police de Paris, Chef du Service de la Communication, 9 bd du Palais 75195 Paris Cedex 04, tél 01.53.71.50.10 ou 01.53.71.53.71.
    Cordialement

  28. Marc V a dit:

    Bonjour, je circulais il y a une demie heure dans ma ville, comme l’indique la loi, tous patineur est considéré comme patineur et doit circuler, sauf si il lui est impossible, sur les trottoirs.

    Dans ma ville, les trottoirs et les rues sont complètement trouées, je circule parfois (dont cette fois-ci) sur la chaussée donc.

    Je me suis fais arrêter, je devais être a 50 km / h heures en rond point, et encore 50 / h je pense plus, cela pour éviter une quantité de voiture.
    L’agent me demande donc de venir sur le trottoir, qui était en plus mal foutu, je m’arrête en esquivant les trous, il l’a vu, il me fait un procès verbal, et me demande d’aller retirer mes rollers et de circuler dorénavant a pied et de stopper les roller, hors du skatepark, qui dit en passant est a 5 km.

    As-t-il le droit de m’ordonner de ne pas rouler en ville avec (sur la chaussée, si les trottoirs sont abimés ; Et quelle vitesse ?) ?
    Légalement, j’ai le droit de circuler sur la voix publique telle qu’un centre ville là ou seuls les piétons sont autorisés (et quelle vitesse ?) ?

    Merci d’avance je garde en marque-pages, Merci

  29. Diana a dit:

    Bonjour Major,
    Je voulais savoir si votre brigade participait à des compétitions?
    A bientot!
    Diana du CSP Metz.



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