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J’avais très envie de vous parler un peu des Policiers Formateurs Anti-Drogue ou PFAD. Non parce que j’ai le privilège d’en être un depuis dix ans (plus très actif hélas compte tenu de mon emploi du temps actuel), mais parce que ce sont tout de même des policiers un peu à part dont on entend pas souvent parler.
Un PFAD est un policier qui suit une formation de trois semaines aujourd’hui destinée à lui permettre d’appréhender toutes les facettes de la problématique des stupéfiants dans une double optique : celle de la formation professionnelle et celle des actions de prévention.
Tout connaître des stupéfiants, pour ceux qui pratiquent la matière, relève de la prétention la plus absolue, s’agissant d’un domaine en perpétuelle évolution : modification législatives et procédurales, nouveaux produits, nouveaux modes de consommation, de trafic, débats incessants sur la question , études en tous genres etc. Toutefois la formation reçue permet au futur PFAD de maîtriser au mieux les dernières données scientifiques, légales et policières en la matière. Il lui est aussi permis d’acquérir les techniques propres à l’intervention devant un public, qu’il soit professionnel ou extérieur à l’institution, adulte ou plus jeune.
Mais le PFAD est aussi un acteur de prévention, un aspect de son métier de policier qu’il ne soupçonne pas toujours et qui lui paraît souvent difficile à appréhender. Non, le PFAD n’est pas une assistance sociale comme on l’entend parfois, ce n’est pas non plus un éducateur ou un « pote » mais un policier qui vient expliquer à des enfants, des adolescents ou des pré-adultes le sens de la loi sur un sujet ardu et polémique s’il en est…
Je dis souvent que l’on est en droit d’attendre d’un policier qu’il sache faire une interpellation ou un procès-verbal de garde à vue. Mais dialoguer avec un groupe de jeunes pas toujours très acquis à la cause policière et sur un sujet tabou et controversé, c’est une autre affaire. Aborder son métier sous l’angle préventif est particulièrement enrichissant y compris dans sa pratique quotidienne et permet de lutter contre bien des idées reçues.
Transmettre son expérience et son savoir et amener à une réflexion plus globale sur le rôle de l’interdit par exemple ou sur la place des drogues dans notre société, quel challenge ! C’est celui que relève parfois au quotidien les PFAD, des policiers pas tout à fait comme les autres…


Mercredi 12 décembre 2007 à 13:35
Mes respects madame le commissaire,
Le PFAD, c’est effectivement un role essentiel que joue notre institution.Je regrette d’ailleurs que dans le département dans lequel j’officie, il n’y ait qu’un seul collègue formé à cela.
Il est le complément nécessaire à la répression que nous menons chauqe jour contre les traficants.
Je serais assez favorable à ce que la DCSP impose qu’il y ait un collègue par commissariat, cela permettrait de restaurer un lien perdu avec nos jeunes, et permettrait de dissiper les malentendus qui existent entre les jeunes et la police.
Jeudi 13 décembre 2007 à 1:24
Mes respects aussi Madame la Commissaire,
C’est très bien ce sujet ,vraiment très intéressant et c’est bien d’en parler car je connaissais pas les PFAD du tout et je pense que beaucoup de personnes ne les connaisse pas non plus.Sinon comment deviens t on PFAD, ya t il un age requis par exemple ,y en a t’il dans tous les départements… Voila mais chapeau bas a ces policiers et c’est bien d’en parler quand meme .
Merci a bientot.
Jeudi 13 décembre 2007 à 19:46
Pour devenir PFAD il vous faut postuler sur les télégrammes d’ouverture de stage. Celui-ci dure trois semaines. Il a lieu généralement à Clermont Ferrand. Il n’y a pas d’âge requis mais l’expérience est à mon sens un atout dans cette mission difficile. Pour tous renseignements, vous pouvez vous adresser utilement à la Mission de Lutte Anti-Drogue (MiLAD) dépendant du cabinet du DGPN, qui dispose d’un site intranet.
Jeudi 13 décembre 2007 à 20:53
Bonjour Madame Le Commissaire,
Je suis ravie de lire votre article (étant moi même Pfad).
Je suis intervenue cet après midi dans un collège, en classe de 3ème.
C’est une thématique que j’aborde toujours avec plaisir et l’intervention est toujours interactive. Prendre le temps d’expliquer aux jeunes le pourquoi de la loi, les conséquences sur la santé physique, psychique et sociale (famille, école, amis…), etc. En deux heures (et très souvent, les élèves ne veulent pas de pause), à aucun moment je ne parle des produits !
Merci pour ce clin d’œil aux Pfad et j’en profite pour saluer Michel, Didier C, Didier L, et les autres… qui officient de la même manière.
A bientôt
Noëlle
Vendredi 14 décembre 2007 à 16:42
Bon courage et bonne continuation à vous !!!
Samedi 22 décembre 2007 à 9:16
bonjour madame le commissaire !!!
je suis adjoint de securite dans le nord de la france et j apprecie vos articles !!! je ne peut pas m empecher de venir voir au debut de chaque cycle si il n y a pas de nouvel articles au passage petit bonjour a noelle !!! merci pour votre disponibilite on peut apprendre de jour en jour sur le terrain a travers vos articles etc etc etc la police nationale est une source d information pour moi !!!!
Samedi 22 décembre 2007 à 14:09
bonjour, madame la commissaire, j’ai lu avec une grande soif de curiosité et un grand intérêt vos divers messages.
pour tout vous dire, je suis élève gardien de la paix.
j’ai un bac sciences économiques et sociales.
j’ai commencé des études d’économie à l’université mais comme j’ai réussi le concours j’ai dû abandonné temporairement.
que me conseillez vous pour que je parvienne à poursuivre mes études et à effectuer mon travail de policier.
j’aimerai intégrer par la suite la brigade nationale d’enquête économique ou la brigade financière.
je vous remercie d’avance pour vos précieuses réponses.
Samedi 22 décembre 2007 à 16:42
Bonjour Madame le Commissaire,
Je suis en 1°STG et j’aimerais devenir Commissaire de Police plus tard, si mon niveau le permet. Mais j’aurais souhaité que vous me parliez du travail que vous effectuez tout les jours et notamment des contraintes liées à ce métier pour me faire une idée général. Merci beaucoup d’avance.
A bientôt
Adrien
Mardi 25 décembre 2007 à 3:40
Mes respects Madame La Commissaire,
Je suis actuellement EGPX, et mon but serait d’intégrer le service des stups. Je connais assez bien ce milieu car j’ai eu la chance d’avoir un papa chef de la brigade des douanes de mon département, et qui m’a fait partager sa passion pour la lutte anti-stupéfiants. Pourriez-vous éventuellement m’indiquer vers quels services je dois me diriger en sortie d’école afin de me rapprocher au plus près de cette branche?
cordialement.
Samedi 29 décembre 2007 à 2:37
bonjour ,j aimerai savoir pour rentrer dans la police judiciaire,il s’agit de passer un concour ou c’est juste des testes et le niveau d’ etude;actuellement je prepare un DUT en reseaux et telecommunication.pourriez-vous m’ indiquervers quels services je dois me diriger.merci beaucoup d’avance à bientot
Samedi 29 décembre 2007 à 20:47
Mes respects Madame le Commissaire,
Bravo pour votre intervention sur les PFAD de la part d’un FRAD (Formateur Relais Anti-Drogue) de la Gendarmerie Nationale! Autant que les PFAD de la Police Nationale, nous sommes des grands oubliés de nos services respectifs car la population nous voit plus comme des agents de répression.
Cette dernière semble complètement ignorée que notre premier métier est la protection et la prévention! Dommage!
Toutefois, une chose que je remarque, à mon plus grand regret, est que la Police Nationale tout comme la Gendarmerie Nationale sont aussi pauvres l’une que l’autre dans les spécialités de prévention comme la nôtre! Un autre aspect dommageable est le manque d’interaction Police-Gendarmerie (ou plutôt PFAD-FRAD) pour prendre ce qui est le meilleur de chacun et de gagner ainsi en efficacité!
Mais d’abord, peut être serait-ce bon de savoir que les uns et les autres existent! Pour ma part, vous m’apprenez que les PFAD existent en Police!
Merci à vous et bon courage!
Mardi 1 janvier 2008 à 23:12
Bonjour a tous,
J’ai réussi le concours GPX de mars 2007 et je viens de recevoir ma lettre d’incorporation pour l’ENP Vincennes le 04 février 2008.
J’aimerai savoir si quelqu’un connait cette école et pourrai me renseigner sur la scolarité dans cette école, ce qu’il faut prévoir pour la première semaine; l’hébergement, les horaires des cours,…
Merci beaucoup
Mercredi 2 janvier 2008 à 7:25
La lutte contre les stupéfiants est par excellence une lutte partagée par beaucoup de Directions de la Police Nationale (Sécurité Publique, Police Judiciaire, Renseignements Généraux etc…) à des degrés différents bien sûr, et beaucoup d’unités sont orientées vers la lutte contre le trafic de stupéfiants: les RG avec la lutte contre l’économie souterraine, les services spécialisés dans le financier pour la lutte contre contre le blanchiment, mais aussi les BAC, les Sûretés Départementales, les SARIJ à la Préfecture de Police de Paris, les BSU, les services de PJ (DPJ, SDPJ, SRPJ, DIPJ, Offices) etc… Vous voyez donc que les « choix » sont multiples… Et comme vous l’avez indiqué, c’est même une lutte qui dépasse le simple cadre du Ministère de l’Intérieur, puisque les Douanes sont également très présentes dans ce domaine. Si un service de police judiciaire est proposé en sortie d’école, c’est évidemment vers celui-ci qu’il faudrait s’orienter. Mais la Sécurité Publique au sens large offre aussi beaucoup d’opportunités pour travailler dans ce domaine. Ce ne sera pas forcément une possibilité qui vous sera offerte dès votre poste de sortie d’école, mais vous aurez très vite sans doute l’occasion de lutter contre ce fléau.
Mercredi 2 janvier 2008 à 7:44
Le métier de Commissaire de Police, et celui de policier au sens large, n’est pas tout à fait un métier comme les autres. Vous allez me dire que c’est assez banal que de dire cela, et que chaque métier a ses particularités. C’est vrai en un sens, mais celui auquel vous vous destinez est un métier d’engagement au sens large. On n’est pas policier « à moitié », on l’est tout le temps ou alors on ne l’est pas. Cela signifie avant tout que c’est une fonction qui exige avant tout beaucoup de disponibilité et qui induit des contraintes horaires souvent lourdes. Vous pensez bien que lorsque les collègues « planquent » devant une adresse en attendant de prendre en flagrant délit un cambrioleur par exemple, ils ne vont pas rentrer chez eux à 19 heures au prétexte que c’est l’heure de fin de service… C’est un exemple un peu simpliste mais qui illustre bien les servitudes de notre profession, un peu comme un médecin ou une infirmière… C’est aussi un métier exigeant qui nécessite du sang froid et de la maîtrise, bref un grand sens du professionalisme. Le Commissaire de Police est plus un gestionnaire qu’un « Navarro » ou un « Julie Lescaut » (désolé, mais la télévision déforme parfois la réalité…), ce qui signifie pas qu’il ne va jamais sur le terrain. Mais ce n’est pas l’essentiel de sa mission qui est de s’attacher au bon fonctionnement administratif et opérationnel de son service. C’est aussi l’interlocuteur priviligié des autorités administratives (Sous-Préfet, Préfet, Maires…) dans le domaine de la sécurité, mais aussi de l’ensemble des partenaires locaux (associations diverses) lorsque ses fonctions le mettent en rapport avec ceux-ci. C’est également le lien privilégié avec les autorités judiciaires (Procureur de la République, Juges d’instruction). Il anime et dirige son service avec l’assistance de ses collaborateurs (Officiers, Gradés et Gardiens de la Paix), et définit les orientations du service qu’il dirige (création de nouvelles unités, redistribution des missions, demande de moyens budgétaires …). Comme vous le voyez, ses « casquettes » sont diversifiées et sont aussi fonction de la branche dans laquelle il exerce (Police Judiciaire, Sécurité Publique, CRS, Renseignements Généraux, Police aux Frontières etc…). C’est d’ailleurs ce qui fait la richesse de notre métier.
Mercredi 2 janvier 2008 à 7:48
Poursuivre des études tout en exerçant un métier aussi prenant en temps et en énergie que celui de policier risque de ne pas être chose aisée. Mais en tout cas c’est formidable que de vouloir poursuivre vos études malgré tout. Je pense que suivre des cours en université pourrait être difficile compte tenu des contraintes horaires, mais cela reste à voir avec votre cycle de travail. Sinon, il existe certainement des filières de cours par correspndance par exemple. Bon courage en tout cas.
Samedi 5 janvier 2008 à 0:24
A Mme le Commissaire,
voilà,j’ai été admis au concours de GPX du 03 septembre dernier et je suis 18ème sur la liste complémentaire;Toutefois il est précisé que mon admission définitive à ce concours reste subordonnée aux éventuelles vacances de postes et que la validité de cette liste cessera à la date d’ouverture du prochain concours déconcentré SGAP DE VERSAILLES soit jusqu’à septembre 2008, ais- je une chance de pouvoir rentrer en école de GPX avant la date butoire? sachant que je dois effectuer une visite médicale dans les plus brefs délais!!
Sinon j’ai des amis policiers qui m’ont dit qu’il y a des délits de sales gueules ex:
Contrôle d’identité sur un couple : le gars étant de type africain,lui subit le contrôle et la fille de type européen n’a rien alors mon ami demande pourquoi avoir fait cela et pas de réponse? mon ami lui fit comprendre de ne plus faire cela en sa présence sinon la prochaine fois il rendra compte à sa hiérarchie;
Est ce normal d’avoir ce type de comportement au sein de la police nationale censée représentée l’ETAT Mme la COMMISSAIRE?
Et encore il existe bien d’autres histoires comme ça mais la liste serait trop longue j’avoue que cela me fait un peu douté mais je reste autant motivé
Je vous prie de recevoir, Mme la COMMISSAIRE mes salutations distinguées.
Dimanche 6 janvier 2008 à 16:15
je vous que vous avez du courage en ce moment car on vous accuse de tout
et c’est facile d’accuser mais il faut assumer moi en ce moment je travail a la prefecture de bobigny en tant que agent de securite et je vois le travail que vous faite
et je me dit que ce n’est pas facile tout les jour je pensse m’inscrire mais je reflechie
a par apport a mes enfants
bon courage a vous
Lundi 7 janvier 2008 à 18:13
bonjour madame le comissaire
J’ai 13 ans et la PFAD m’intéresse vraiment. Je voudrais savoir se qu’il faudrait faire comme étude pour faire partis de la PFAD?
Lundi 7 janvier 2008 à 18:25
Est ce que le MILAD et le PFAD sont pareil?
Mardi 8 janvier 2008 à 20:37
mes respect madame le commissaire de police .
Je suis actuellement dans des études difficile (bac pro maconnerie). et dans ma classe il y a plein de drogués (hacich… parmentier je rigole). Je n’en peut plus de voir ces jeunes délinquants appelons un chat…perché un chat, fumer du cannabis beurk et autres médicament que le docteur ne précsrit pas.
J’ai parlé a un un copin de classe qu’il y avait…césar des organisme pour combatre leur indépendance ou dépendance je ne sait plus je suis méga énervé a la drogue mais il a rigolé de moi et m’a envoyé un macaron dans mon visage.
Je veut que plusieurs policiers vienne…les valses dans les écoles pour nous expliqué ces pas bien et on peut aller en prison pour des betises…de cambrai de jeunesse.
la drogue est fléaux et nous devons nous aidé pour la combattre
j’ai mis une petite pointe d’humour dans ce message amicalement…votre.
Mardi 8 janvier 2008 à 20:38
A Alex, FRAD,
Bonjour,
Je suis lycéen en 1ère près de Bordeaux et je dois dire que les missions de prévention dans cette région sont plutôt nombreuses. En effet, dès le collège (il ne me semble pas au primaire, mais j’ai peut-être oublié …), on reçoit la visite de gendarmes comme vous qui viennent nous expliquer les dangers de la drogue. Vous devez vous doutez que pour sommes très heureux de louper 2 heures de cours ! Cependant, les échanges avec les gendarmes sont très sympathiques et c’est vraiment très intéressant.
La dernière fois que j’ai eu une intervention de ce type était l’année dernière. Elle s’est composée en 2 heures séparées par une pause. Nous avons abordé dans la première partie tout le sytème judiciaire en France puis dans la deuxième partie, les dangers de la drogue. Une action préventive très interessante animée par des personnels captivants à encourager !!
Vendredi 11 janvier 2008 à 6:17
Bonjour Madame,
Je suis actuellement lieutenant stagiaire et j’ai eû la chance d’assister au module « stupéfiants » que vous nous avez dispensé à l’école. Je découvre aujourd’hui que vous « bloguez » et j’en profite pour vous redire ce qui vous a certainement déjà été dit, à savoir que tous les élèves de l’ENSOP ont particulièrement apprécié ces deux jours. Ils resteront l’un des meilleurs souvenirs de notre scolarité et je ne peux que vous encourager à renouveller l’expérience avec la 13ème promotion si vous le pouvez.
Merci encore à vous et à tous les intervenants.
Marie
Vendredi 11 janvier 2008 à 18:44
Très heureuse d’avoir pu avec les autres intervenants vous apporter un peu de nos savoirs professionnels et merci. Bonne continuation à vous.
Vendredi 11 janvier 2008 à 18:55
Pour être Policier Formateur Anti-Drogue (PFAD) il faut avant tout être policier. Il faut donc passer un concours pour être policier (Gardien de la Paix, Officier ou Commissaire) puis une fois dans la Police il faut suivre un stage de spécialisation de trois semaines. La Milad, c’est-à-dire la Mission de Lutte Anti-Drogue, est le service qui forme les PFAD avec d’autres partenaires, et qui gère les PFAD.
Vendredi 11 janvier 2008 à 21:24
bonsoir….
Madame la commissaire,
je doute que mon commentaire soit un jour publié car inintéressant au possible pour les jeunes gens motivés et intéréssés par la profession ou vocation de Gardien de La Paix de le Police Nationale. En quelques lignes je vous adresse tout d’abord mes meilleurs voeux pour 2008 mais aussi et surtout ,je déverse toute ma peine et mes regrets d’ex élève gpx. J’ai intégré en fevrier 2007 la promotion 213 et sans penser un jour que cela arriverait , je l’ai pourtant quitté a contre coeur en mai de la meme année pour raisons d’ordre personnel . Ce que beaucoup ne savent pas ,je pense ,c’est qu’il faut partir en formation le coeur le plus léger possible , sans contraintes aucunes, familiales, amoureuses ou materielles , ce qui n’était pas mon cas . Afin d’intégrer l’ENP dans laquelle je devais effectuer ma scolarité, je me suis vu convoqué 4 jours avant mon depart seulement et je vous avoue que ma situation personnelle n’était pas au beau fixe à ce moment là… « à la porte de chez mes parents » pour divergences de pensées et choix de metier incompatible avec ce qu’ils avaient envisagé pour moi , j’ai donc connu la rue avant et après ma formation, une fragilité mentale accrue par un cruel manque de soutien de la part des miens , une rupture amoureuse du fait de mon éloignement de la région Parisienne très mal vécu par celle qui peut etre aurait pu m’épauler mais passons… Car malgré tout , je l’aurais aimé ce métier , et je l’aime encore je le sens et cela me tiraille CHAQUE JOUR. J’ai connu de bons amis la bas ,mais le moral n’y était plus , je n’étais plus présent que physiquement et à faire les choses que j’aime ,j’aime autant les faire bien ou du moins les faire de mon mieux. Je n’étais plus pret. Plus pret à donner de moi meme , et j’ai pris la décision de fuir dans les regles ,mais de fuir quand meme. Est-ce par lacheté , faiblesse ? je me suis pourtant repris depuis j’ai enchainé les petits boulots qui ne me plaisaient pas mais qui ne me demandaient pas de donner un peu de passion. En Aout j’ai retrouvé un logement, je le meublais en meme temps que je me reconstruisais de l’intèrieur. Tout va mieux maintenant… je suis enseignant remplaçant dans un collège . Aurais-je la chance un jour de pouvoir à nouveau lever les couleurs sur la Place d’Armes?
Les examinateurs du jury accepteraient -ils mon « bonjour » après que je leur aie dit au revoir un jour de mai 2007?
J’aurais besoin de vos lumières…..
Respectueusement et avec mon entière considération,
Lionel
Dimanche 13 janvier 2008 à 9:24
Bonjour, Je suis professeur d’anglais et je compte bientôt travailler avec mes classes de 4è sur la prévention des drogues. J’aimerai beaucoup que des PFAD puisse venir faire une intervention au collège. A qui dois-je m’adresser pour faire la demande ? Comment cela se passe-t-il ? J’espère que vous pourrez me répondre.
Dimanche 13 janvier 2008 à 10:32
je voudrais juste savoir des renseignements concernant une formation police formateur anti drogue , pour perfectionner et approfondir dans divers domaines specialisés des stupéfiants , etant officier de police exerçant dans le domaine sensible de la lutte contre la drogue aux comores et je souhaite passer cette formation pour devenir specialiste en la matiére , j’ai 31ans et je travaille dans une brigade des crimes organisés.
Mardi 15 janvier 2008 à 8:38
Vous avez deux possibilités: soit vous prenez contact avec la Mission de Lutte Anti-Drogue (MILAD) au 01.40.07.60.53., soit vous vous adressez à votre Commissariat local pour savoir s’ils ont un Policier Formateur Anti-Drogue sur leur ressort, voire à la Direction Départementale de la Sécurité Publique de votre département.
Les interventions sont préparées avec l’établissement et le ou les professeurs demandeurs en fonction de leurs attentes, du public concerné, du cadre dans lequel l’action s’inscrit etc…
Mardi 15 janvier 2008 à 8:42
Je ne sais pas si la Police Nationale forme des Policiers Formateurs Anti-Drogue à l’étranger. Là également, je vous invite à prendre contact avec la Mission de Lutte Anti Drogue au + 33 (1) 40.07.60.53. pour voir ce qui peut être fait pour vous.
Dimanche 20 janvier 2008 à 15:39
Bonjours et mes respect Madame le commissaire
je suis Ads a la section 1 du SSMI au trois Fontanot il m’arrive assez souvent de vous croiser vous et vos collègue des stups, j’ai quelque fois aussi l’occasion d’aller au bureau des stups j’ai été impressionné.
En arrivent à Nanterre, j’ai découvert et appris beaucoup sur le métier de la police les différent service qu’on peut y trouver, l’ocrtis par exemple d’on je n’avais jamais entendu parler auparavant. Je trouve génial que vous publier car bien souvent j’ai eu envie de vous questionnez vous ou vos collègues afin d’assouvir ma soif de savoir mais mais jamais je n’ai oser car un de vos collègue un jour ma traité de bleu epuis même si vous vous êtes aimable tous ne le son pas ya aussi une question de respect vis a vis de votre grade vous ou les autres bien sur. bien souvent vous êtes tous en civil on ne sait jamais qui est qui ou quoi et quand je vois comment certain opj ou patron nous traite ou nous considère lorsqu’il nous amène des GAV je suis un peut impressionné bref. Me concernant, je prepare le concours GPX c’est qui m’intéresse c’est L’inter les stup aussi j’aime bien je voudrais savoir comment entrer dans les unité d’intervention et non d’investigation d’octris je vous est croiser une fois en tenu MO j’ai été tres impressionné et moi c’est ce que je voudrais faire dans quelques années.
Mercredi 23 janvier 2008 à 9:31
pa mal votre blog !!!!
Samedi 26 janvier 2008 à 12:41
bonjour j’aimerais si possible avoir plus d’informations sur le concours de la police aussi bien en gardien de la paix quand police municipal je suis actuelement en année de bac STG comptabilité et gestion d’entreprise. J’aimerais donc savoir comment peut -on se former aux concours et part quels moyens si possible. Si Par la suite je réussi j’aimerais savoir comment et au bout de combien de temps peut on intégrer la brigade de la BAC ou des STUPS. Merci d’avance et j’admire ennormément votre travail. au revoir et bonne continuation
Samedi 2 février 2008 à 22:23
Mes respects Madame le Commissaire,
La dernière fois que je vous aie parlé, c’était en rapport avec le poste de Commissaire que j’aurais souhaité obtenir plus tard. Vous m’avez dailleurs bien renseigné et je vous en suis très reconnaissant. Mais après avoir réfléchis, j’ai décidé de changer de section. En effet, le GIPN (groupe d’intervention de la police nationale) m’a beaucoup interessé. J’ai appris suite à la prise de certaines informations qu’il fallait une bonne condition physique. Mais j’aimerais connaître la taille minimun, car je sais que dans de telles activitées, tout les critères de recrutement sont strictes, et que les places sont difficiles à obtenir puisque ce sont surtout les meilleures qui sont pris ( ce qui est tout à fait normale). Ayant regardé des reportages, j’ai pu constaté que certains Commissaires travaillaient justement avec ces hommes et si vous le permettez, j’aurais aussi aimé savoir si vous auriez pu me parler un peu des meilleures caractéristiques à adopter pour réussir.
Merci d’avance, au revoir et bonne continuation !
Lundi 4 février 2008 à 10:27
Bonjour, je vous écrie se messages car j’aimerais me faire des ami (e) policier afin deja d’en savoir plus sur le metier et surtout discuter de divers sujets. Merci de me repondre0. A bientot j’espere
Mardi 5 février 2008 à 1:08
Madame,
J’ai un très grand respect pour la fonction de policier. Merci pour votre professionnalisme et votre dynamisme qui me donnent de l’ambition et du courage à continuer dans ma fonction de « petit » Gardien de la Paix en région parisienne. Mais comme par réflexe instinctif de survie professionnelle, je regarde dans les directions opposées à celles que l’on ma gentiment « enseignées » en école. Qu’il s’agisse des collègues plus ou moins responsables, de grands chefs vénérés ou petits chefs méprisables, de petites frappes minables terrorisant des quartiers, de victimes déboussolées ou de vrais truands qui ne sont plus ceux auxquels on pense, il m’arrive parfois de me dire « mais dans quelle maison je suis tombé » et de me poser la question suivante : comment comprendre une partie de la société ( surtout jeune) qui méprise la Police ? Et quelle réponse apporter aux jeunes ? Je dit un « grand merci » et bravo aux collègues qui osent se présenter devant les jeunes afin de faire passer un message de prévention, mais quand même, code de procédure pénale en main, pourquoi les « grands » responsables ferment aussi facilement les yeux quand ils devraient les ouvrir ou les ouvrent quand ils devraient les fermer.
Est-ce la lassitude qui expliquerait parfois qu’un policier, en dépit de ses excellentes notes de service, puisse avouer s’être laissé aller à la violence pour arracher un aveu, à justifier que des gardiens de la paix puissent parfois contribuer à provoquer de la violence quand ils pourraient au contraire la prévenir, à montrer pourquoi un enquêteur devrait toujours affûter le sens normal de sa curiosité, quand le hasard l’amène à renifler des coups tordus à sa portée et que d’autres lui conseillent plutôt de se boucher le nez, à défaut de toujours fermer les yeux. Je pense vraiment que notre métier est le plus beau du monde, mais parfois c’est très dur de comprendre une hiérarchie et notre système, et cela ne donne pas envie à certains « fonctionnaires » de montrer le côté « prévention ».
Encore merci pour vos messages et vos articles tous excellents, qui amènent à la réflexion.
Mercredi 6 février 2008 à 7:12
Je ne suis pas une spécialiste des unités spécifiques comme le GIPN, le RAID ou encore les BRI, mais je pense qu’effectivement une bonne condition physique fait certainement partie des critères retenus. Mais tout me porte à croire que ce n’est toutefois pas là exclusivement ce que ces unités recherchent; en effet, je pense que la capacité à gérer son stress et ses émotions, à affronter des situations difficiles physiquement et psychologiquement, à faire montre de sang-froid et de bon sens sont autant de critères importants pour faire partie de ces services. Je pense que vous pourriez utilement vous rapprocher des moniteurs APP qui, dans notre profession, sont les réferents en la matière et qui connaissent souvent des fonctionnaires affectés dans ce genre de service. Ils vous diront les modalités des tests de sélection et seront sans doute de bons conseils pour votre préparation physique. Bon courage.
Vendredi 8 février 2008 à 23:48
Bonjour,
Etant actuellement en dernière année à l’EFAP de Bordeaux (Ecole de Communication), je prépare mon mémoire de fin d’études sur la problématique suivante : « Drogues illicites : quelle communication pour prévenir les jeunes en France ? »
Dans ce cadre, je souhaiterais interviewer un policier formateur anti-drogue qui intervient dans les écoles. J’ai essayé de contacter le SPEOAD ou l’unité de formation et de prévention de la BSP mais je n’arrive à joindre personne. Je vois que vous parlez sur votre site de la MILAD. Mais la MILAD n’a pas été remplacée par l’UPCR ? Serait-il possible peut-être de vous interviewer ou de m’indiquer un contact ? Je suis un peu perdue dans toutes ces structures.
Je vous remercie par avance de votre aide et de votre compréhension.
Julie
Dimanche 10 février 2008 à 18:44
Mes respects Madame le Commissaire,
Je dirige des formations de directeurs de centre de vacances, d’accueil de jeunes . On sait a l’heure actuelle qu’il y a un véritable problème avec la drogue et les jeunes. Notre responsabilité, nous qui travaillons avec des jeunes est de plus en plus grande..Je serai ravi d’inviter des policiers afin de débattre avec mes stagiaires directeurs sur des possibles solutions, et que nous ayons aussi des informations sur les drogues, et la responsabilité pénale des enfants que nous pouvons encadrer (je parle surtout des adolescents). Ou je pourrais m’adresser?Avis aux Policiers intéressés!
Dimanche 10 février 2008 à 18:46
ah oui!!! c’est au mois d’avril 2008 , si vous êtes disponible entre 12 et le 20 avril.
Mercredi 13 février 2008 à 17:13
Mes respects madame le commissaire
Diplomé d’ecole de commerce en finance, je souhaiterais pourvoir étudier la possibilité d’intégrer la police nationale au grade d’officier ou de commissaire. Titulaire d’un bac +5, pourriez vous m’eclairer sur la nature des diplomes des candidats présentant le concours? Aujourd’hui agé de 23 ans mon rêve etant de devenir au plus vite commissaire de police, m’étant toutes mes capacités d’engagement pour y arriver.. Que me conseiller, face a cette rude inter compétition entre les candidats? Quelles plus values sont a mettre en exergue?
Très Cordialement,
Fabien
Jeudi 14 février 2008 à 7:46
Je vois que vous êtes bien renseignée puisque vous citez des structures parisiennes très spécifiques comme l’Unité Communication Formation et Prévention (UCFP) de la Brigade des Stupéfiants de Paris ou le Service de Prévention, d’Etudes et d’Orientation Anti-Délinquance de la Direction de la Police Urbaine de Proximité, deux unités que je connais bien pour y avoir travaillé. Effectivement elles oeuvrent toutes deux dans le domaine de la prévention, des toxicomanies et autres dépendances pour la première qui est un service de la Police Judiciaire de la Préfecture de Police de Paris, des toxicomanies et autres comportements (violences, racket ….) pour la seconde qui dépend de la Direction de la Police Urbaine de Proximité de la Préfecture de Police de Paris. Ce sont là deux structures parisiennes qui oeuvrent en complémentarité en vertu d’un protocle de répartition des publics et des champs de compétence depuis des années.
La Mission de Lutte Anti-Drogue (MiLAD), qui dépend du Cabinet du Directeur Général de la Police Nationale est le service qui jusqu’à présent formait les PFAD, tâche prochainement reprise par la Direction de la Formation de la Police Nationale, et surtout qui coordonne le dispositif de prévention au niveau national. Il aura donc une vision globale de ce qu’est et doit être le message de prévention pour la Police Nationale en France. L’UPCR est un peu l’équivalent du SPEOAD et/ou de l’UCFP pour la Direction Centrale de la Sécurité Publique.
Compte tenu de l’intitulé de vos travaux, je pense que la MiLAD est toute indiquée pour vous apporter une vision nationale, les autres unités étant susceptibles d’apporter un éclairage plus parisien ou local. Mais c’est à vous de voir car dans toutes vous y trouverez des interlocuteurs très qualifiés, expérimentés et surtout passionnés ! Pour contacter la MilAD: 01.40.07.60.53. ou cabdgpn.milad@interieur.gouv.fr
Jeudi 14 février 2008 à 7:49
Le Commissariat de Police où vous demeurez, s’il a en son sein un PFAD, saura répondre à votre demande. A défaut, vous pouvez contacter la Mission de Lutte Anti-Drogue (01.40.07.60.53 ou cabdgpn.milad@interieur.gouv.fr) qui vous communiquera les coordonnées du service à contacter le cas échéant).
Samedi 22 mars 2008 à 16:18
bonjour.
J’aimerai savoir si dans la police plus précisément la BAG recrutent des personnes.
J’habite à Dijon et j’aimerai savoir sil y a une adresse de la BAG sur Dijon ou on pourrais se renseigner.
Car mon concubin aimerai beaucoup avoir des renseignement sur la Bag.
J’admire le courage et le travail qu’ils font.
Merci beaucoup de me répondre.
Mercredi 21 mai 2008 à 6:39
Bonjour,
Je souhaite me renseigner sur le concours de brigadier de police , j’ai une plaque en acier dans le mollet suite a un accident ,l’on m’a precisé que ce n’etait meme pas la peine d’essayer que je serai d’office refusé ? vrai ou pas? merci de votre retour.
Mardi 1 juillet 2008 à 13:27
Bonjour Madame le Commissaire. Que pensez vous des femmes qui volent des entreprises belges? Ne riez pas! Cela arrive !
Concernant les nouvelles technologies, pensez vous que les véhicules automobiles en soient aujourd’hui bien équipés?
Plus sérieusement, après cette « private joke » , je tenais à vous féliciter pour la qualité de vos sujets et votre disponibilité.. Quand on sait combien votre temps est compté!
Merci pour les jeunes et les collègues! un flic comme vous, réconcilie avec les doutes que l’on peut, parfois, avoir vis à vis de la profession.
Bien amicalement.