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L’été reste traditionnellement le temps des vacances et du repos. Mais pas pour tous, à croire que les trafiquants de tout poil s’imaginent que les policiers sont en congé eux aussi. Ce qui n’est pas totalement faux, mais la vigilance reste de mise. Bien souvent, les mois de juillet et d’août sont « chargés » en activité opérationnelle et ceux qui viennent de s’écouler n’ont pas fait exception à la règle.
Pour l’OCRTIS, près de 600 kilos de résine de cannabis saisis en juillet, puis l’arraisonnement d’un voilier avec environ 50 kilos de cocaïne, 45 000 timbres de LSD, quasiment autant de pilules d’ecstasy, des valises de cocaïne, et à nouveau une demi-tonne de résine de cannabis il y a quelques jours… Des chiffres qui surprennent sans doute le grand public par leur ampleur, mais qui reflètent pourtant une petite partie des saisies au quotidien réalisée par les forces répressives. Sans parler des services des Douanes ! Près d’une tonne de cocaïne est ainsi saisie chaque année sur les aéroports parisiens de Roissy et d’Orly, c’est dire.
Alors à l’heure où certains vont à la plage pour se détendre, d’autres traquent le dealer obstinément et souvent avec abnégation tant la tâche est rude et donne parfois l’impression de vider la mer avec une petite cuillère… Alors, un coup de chapeau à tous ceux-là et à tous ceux dont les efforts ne font pas toujours la une des journaux, et pour cause… Mais ça, c’est un autre sujet !
Bonne rentrée à tous.


Dimanche 20 septembre 2009 à 18:36
bonjour jai 18 ans je suis en 1er année dun bts bio analyse et controle et je voudrai savoir si vous prenez des stagiaire dans la police scientifique
Samedi 22 novembre 2008 à 12:46
Madame le commissaire,
Je m’appelle Charlotte, j’ai 16 ans, et désire devenir Commissaire de Police depuis mon plus jeune âge.
J’ai une légère déficience auditive de perception bilatérale (sur les fréquences aigues), qui nécessite des appareils auditifs.
Si vous le permettez, j’ai quelques questions à vous poser, dont une me paraît importante :
- Puis-je exercer mon métier malgré ce petit handicap ?
Si oui, après avoir obtenu le concours, dois-je choisir la filière (brigade criminelle, bigade des stupéfiants…) ?
Personnellement, la brigade des stupéfiants m’intéresse.
Je vous remercie de m’accorder un peu de temps, pour répondre à ces questions.
Cordialement, Charlotte
Lundi 17 novembre 2008 à 16:00
Bonjour,
Je suis titulaire d’un master professionnel en droit et j’ai passé les concours d’officiers et de commissaire l’an dernier!! JBien que ma motivation soit sans failles,je les ai raté bien évidemment!!
J’aurais aimé que vous me donniez quelques conseils pour préparer au mieux le concours pour l’année 2009: je travaille tous les jours les différentes matières à présenter, mais il y en a une qui me pose des difficultés c’est celle de culture générale: quelle a été votre façon de l’aborder (tout en sachant que je lis les journeaux tous les jours , mais également des résulés sur nos chers philosophes!!)?
Je suis un peu perdue en ce moment et j’aurais aimé avoir les lumières d’une personne qui aeu le concours!!
Je vous remercie vraiment très sincèrement des conseils que vous pourrez me donner.
PEG77
Lundi 17 novembre 2008 à 11:03
Bonjour!
Nous sommes 3 élèves de 1ére ES et nous préparons actuellement notre TPE pour le BAC, dont le sujet est la consommation d’armes à feu en France et au Etat-Unis.
Nous espérons pouvoir obtenir un rendez-vous avec vous afin de vous posez plusieurs questions à ce sujet et ainsi de pouvoir enrichir notre dossier sur les armes à feu .Merci de bien vouloir nous contacter sur l’adresse E-mail donné si-dessu.
Bonne continuation et merci d’avance
Cordialement,
Sandy,Morgane,Kaoutar.
(PS: Si le rendez n’est pas envisageable pouvons tenir une correspondance avec vous).
Samedi 15 novembre 2008 à 13:48
Bonjour, je suis actuellement en licence, dans ce cadre nous avons un module où on nous demande d’interviewer un commissaire de police et j’aurais aimait savoir si vous accepteriez de répondre à quelques questions, je suis joignable sur mon adresse e-mail.
Cordialement,
Le MaîtreMarielle
Jeudi 13 novembre 2008 à 19:08
Bonjour,
Merci pour ces réponses directes et précises. Cela permet de savoir exactement ce qui m’attend.
Je dirai que je suis rassuré car étant sapeur-pompier professionnel je suis déja habitué à ce mode de vie. Mais comme vous le signalez dans votre blogue on est toujours influencé par la télévision et « les on dit »
Je voulais un avis d’une personne qui le vit.
Cela peut sembler un peu atypique qu’un pompier souhaite engendrer une carrière dans la police mais je veux effectuer une nouvelle orientation avec un poste à responsabilité tout en gardant le contact avec l’action et la proctection de la population et c’est tout naturellement que j’ai opté pour le métier de commissaire.
Cordialement,
Frédéric.
Jeudi 13 novembre 2008 à 8:20
Que de questions, qui résument toutefois bien les principales interrogations d’un bon nombre de futurs commissaires.
Tout d’abord, la mobilité. Statutairement parlant, un Commissaire de Police ne peut rester plus de 4 ans sur un même poste, 6 ans à titre exceptionnel. Ce qui signifie que la mobilité fait désormais partie intégrante de sa carrière ! Par ailleurs, entre le grade de Commissaire et celui de Commissaire Divisionnaire, il est impératif d’effectuer pour lui deux ans au sein d’une Direction différente de celle dans laquelle il était affecté dès sa sortie d’école. C’est ce que l’on appelle la mobilité promotionnelle. Il vous faudra donc vous attendre à bouger, c’est évident. Toutefois si vous êtes affecté dans de grands centres urbains votre mobilité pourra, en réalité, n’être que de quelques kilomètres, mais mobilité il y aura. A noter que vous devrez effectuer deux ans dans votre premier poste avant de pouvoir prétendre à mutation.
L’éternelle question de la « place » du Commissaire entre le « terrain » et « l’administratif » est loin d’être évidente. Il a toute sa place sur les deux aspects complémentaires de sa fonction que ceux-ci représentent. Généralement, en début de carrière, il aura tendance à être plus présent sur le terrain car c’est au contact de ses collaborateurs dans les situations qu’ils vivent qu’il pourra se forger une expérience à défaut d’une expertise complète. C’est aussi à lui de « savoir » quand être présent sur le terrain et quand ne pas s’imposer pour laisser ses collaborateurs directs exercés leurs prérogatives pleines et entières. Idem d’ailleurs dans les tâches administratives et de gestion… C’est donc un subtil équilibre, qui, je regrette de le dire, ne s’apprend nulle part mais se vit. Tout dépend en outre de la Direction dans laquelle il est affecté où la part de « terrain » peut être plus prépondérante que dans une autre. Mais il ne faut pas perdre de vue que le Commissaire est à la fois un « meneur d’hommes », un gestionnaire et un concepteur. Si vous comptez passer votre carrière à « chasser les méchants » dans la rue, vous serez très déçu.
Qui parle de « sacrifier » sa vie de famille ? J’ai un certain nombre de collaborateurs et collaboratrices qui viennent d’être papas ou mamans, et franchement je n’ai pas l’impression qu’ils aient sacrifié quoi que ce soit. Mais il ne faut pas se voiler la face non plus. L’engagement du policier, quel que soit son grade d’ailleurs, n’est pas neutre par rapport à sa vie de famille. On ne s’arrête pas de travailler à 19 heures sous prétexte que c’est l’heure de rentrer alors que l’on est en train d’assister à un vol ou en train de régler un accident de la circulation ou de gérer une garde à vue ! Il est évident que le métier de policier exige beaucoup de soi-même et de disponibilité (comme les médecins ou les pompiers par exemple) et il faut intégrer ce « paramètre » dans la construction quotidienne de sa vie de famille et de couple. Mais ce n’est pas insurmontable non plus… Ce qui m’amène très directement à répondre à votre question sur le « volume horaire » par jour. Théoriquement, vous effectuerez 40 heures par semaine, réellement sans doute bien plus…
Pour ce qui est des postes en sortie d’école les postes offerts en sortie d’école de Commissaire concernent généralement presque toute la France. L’affectation en région parisienne n’est pas « automatique », contrairement à d’autres concours qui absorbent beaucoup de postes pour la région parisienne. Mais la liste des postes est fonction des besoins de l’Administration, donc toutes les régions ne sont pas forcément concernées.
Voilà, j’espère avoir répondu à votre demande sans trop vous inquiéter avec votre épouse, mais il faut bien comprendre qu’être policier ce n’est pas un métier ordinaire loin de là à bien des égards. Bon courage pour la suite en tout cas.
Mercredi 12 novembre 2008 à 15:22
Bonjour Madame,
Je voulais vous annoncer que j’ai raté les écrits de mon concours gpx. J’ai eu 16,25 au qcm et 4 à la rédaction, je suis complétement anéantie!
A bientot!
Lundi 10 novembre 2008 à 14:20
Bonjour,
Interessé pour me présenter au concours de commissaire. J’aurais aimé connaître la vie d’un commissaire.
Tout d’abord la mobilité. Un commissaire doit muter au bout de combien d’années? Y a t-il une règle de mobilité?
Ensuite est-il présent sur le terrain? Si oui à combien peut-on estimer la proportion terrain et « administratif »?
Une question qui intéresse mon épouse. Concernant la vie de famille. Doit-elle être sacrifiée?
Quel volume horaire par semaine effecter?
Enfin une dernière question, à la sortie de l’école les postes sont-ils sur toute la france ou principalement concentré sur Paris et sa région.
Merci par avance pour vos réponses.
Cordialement,
Frédéric.
Mardi 4 novembre 2008 à 7:39
Je vous recomande d’essayer d’entrer en contact avec Monsieur Richard MARLET à la Préfecture de Police de PARIS qui vient d’ailleurs d’écrire un livre sur la Police Technique et Scientifique. Le standard de la PP est le 01.53.71.53.71.
Dimanche 2 novembre 2008 à 14:30
bonjour je suis actuellement en 1ère année d’IUT option mesure physique et dans le cadre d’ un travail pour mon projet professionnel personnalisé j’aimerais interviewé un agents spécialisés de la police scientifique ou ou technicien. je c’est que ce n’est pas trop dans vos corde mais si vous pouviez me mettre en contact avec l’un d’eux se serai merveilleux! désolé de vous avoir déranger et merci d’avance si vous pouvez m’aider.
Jeudi 23 octobre 2008 à 6:52
Je suis désolée d’avoir mis autant de temps à vous répondre mais si l’été a été chaud, la rentrée n’en a pas moins été chargée. Je pense que le mieux est que vous preniez contact avec l’Office Central de Répression des Violences faites aux Personnes (OCRVP) le chef de la Division étant également auteur d’un roman policier (Jean-Marc SOUVIRA). Vous pouvez contacter ce service par le standard de la DCPJ au 01.49.27.49.27.
Bonne écriture !
Jeudi 16 octobre 2008 à 17:18
Bonjour,
je suis agent de police en service au Poste de Police de l’Ile de Gorée (Sénégal). J’ai lu votre blog avec beaucoup d’intérêt. C’est pour vous dire que cette vigilence que vous exigez à l’nedroit des agents des forces publiques en cette période estivale, nous concernent effectivement. En effet en cette période l’Ile regorge de touristes venus essentiellement de l’Europe. Ces derniers font déplacer vers cet endroit insulaire les « dealers » de la drogue dure car ceux-là étant de bons acheteurs pour eux. Beaucoup de jeunes européens viennent y découvrir également la « marihuana » avec leurs copains africains. Le moment choisi est surtout la nuit où les interventions de la police connaisent un ralenti.
Parfois lorsqu’on scrute le large, des voiliers venant d’Europe s’y promènent. Souvent suspectés, nos moyens disponibles ne nous permettent pas de les aborder. Les OCRETIS, c-à-d, celui du Sénégal et de la France alliés vont permettre des contrôles inopinés, histoire de prévenir tout trafic en ces lieux marins. Merci à Bientôt.
Mardi 7 octobre 2008 à 18:46
Madame,
Je me permets de vous contacter pour vous demander de m’orienter. J’ai trente et un ans et suis en train d’écrire un roman policier, dont l’histoire se situera en banlieue parisienne, et plus précisément entre Villeneuve Saint-Georges et Villeneuve le Roi (Val de Marne). Le roman s’articulera autour de la disparition inquiétante d’une adolescente (mineure).
J’aimerais savoir par qui et comment se mènerait ce genre d’enquête, et quelles en seraient les grandes étapes. J’ai fait mes propres recherches, et avoue… m’être perdu entre commissariat de quartier, DRPJ, Office Central chargé des Disparitions Inquiétantes de Personnes…
Je ne vise pas le réalisme le plus précis, mais je ne voudrais pas dire des horreurs quant aux procédures, à la durée de l’enquête…
Je vous prie de d’excuser le côté cavalier de ma demande, et de recevoir, madame, l’expression de ma considération distinguée.
H. D.
Jeudi 25 septembre 2008 à 9:36
Bravo ! et merci pour ce soutien sans faille aux « petites mains » qui luttent avec coeur à la grande entreprise du combat contre les stupéfiants.
Jeudi 25 septembre 2008 à 6:52
Travailler dans le domaine des stupéfiants, comme dans tous les domaines de la police judiciaire, exige à mon sens deux qualités principales:
- la tenacité, ce qui recouvre à la fois la tenacité sur le terrain (accepter de faire des surveillances parfois très longues, de ne pas avoir de résultat forcément immédiat, être en cacapicité de s’adapter en permanence etc…) mais aussi sur le plan procédural (écoutes téléphoniques, recherches etc…)
- la disponibilité, qui va de pair avec la tenacité et ce qu’elle implique. La faculté d’adaptation impose que les policiers soient en capacité de se mobiliser rapidement, y compris la nuit, les week-end et les jours fériés, et c’est particulièrement vrai dans les stups peut-être plus que dans d’autres branches de le police judiciaire.
Comme vous le pressentez vous-même, être Officier de Police Judiciaire est invéitablement un plus qui vous confère une autonomie dans la gestion de vos dossiers dont la plupart sont traités sur commission rogatoire; quand à ne pas compter ses heures, c’est effectivement une réalité. Les stups sont une branche de la PJ qui « usent » généralement assez vite les organismes et parfois même les motivations.
La connaissance approfondie des stupéfiants n’est pas nécessaire, mais elle enrichit incontestablement la vision du policier. Pour cela, il existe des Policiers Formateurs Anti-Drogue qui peuvent soit monter des actions de formation soit ponctuellement répondre à des questions sur le sujet.
Mercredi 24 septembre 2008 à 6:24
je dis bravo à toutes ces personnes dans l’ombre je ne suis qu’adjoint de securité mais je tiens à dire que ce n’est pas un métier facile tous les jours !!!! et bonnes vacances a tous ceux qui le sont en ce moment profitez en !!!
un grand merci a madame le commissaire emmanuelle pour sont engagement dans ce blog ! merci
Mardi 23 septembre 2008 à 17:06
bonjour commissaire,
pouvez vous me dire les pré requis pour travailler en brigade de stup ?
OPJ ? si connaitre en stup ?
ne pas compter ces heures ?
merci pour vos articles et les éclaircissements