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Jeudi 9 octobre, sans sommation, la nouvelle série policière française « FLICS » a débarqué sur TF1 le temps de 4 épisodes de 52 minutes chacun. Son créateur, l’ex-flic Olivier Marchal conduit tout droit le téléspectateur au 36, Quai des Orfèvres, la place forte de la Police Judiciaire parisienne où sont regroupées les principales brigades actives. Son épouse, Catherine Marchal y interprète le rôle fort d’une femme de pouvoir évoluant dans un milieu d’hommes.
Invitée à découvrir en exclusivité les deux premiers épisodes de la série, l’équipe du blog s’est rendue à une projection privée au cinéma d’arts et d’essai, « le Studio 28 », situé au pied de la Butte Montmartre à Paris. Comme tous les autres acteurs de la série, Catherine Marchal était présente au cocktail de cette avant-première. Rencontre avec une comédienne qui a des choses à dire.
Une interview à lire ou à écouter…
Commentez, réagissez… Catherine Marchal vous répond.
Ecoutez l’intégralité de l’interview !
Pouvez-vous nous présenter le personnage que vous incarnez dans « FLICS »?
Je joue le personnage de Léa Legrand qui est la Directrice de la Police Judiciaire du 36, Quai des Orfèvres, à Paris. Pour composer ce rôle, il y a une femme, Directrice de la PJ, qui s’appelle Martine Monteil et qui m’a beaucoup inspiré, à tout point de vue, aussi bien physiquement que psychologiquement avec son espèce de sérénité autoritaire, son charme et sa féminité. Léa Legrand lui ressemble et dirige donc ce gros bateau qu’est la Police Judiciaire où règne un certain désordre, du moins dans cette histoire.
Quel est le « pitch » de cette histoire ?
Cela se passe donc au 36, Quai des Orfèvres. On découvre petit à petit une rivalité entre deux flics qui sont joués par Yann Sundberg et comment s’appelle-t-il déjà ?… Frédéric Diefenthal ! Comment oublier ce nom ?! (rires) Chacun travaille pour un service distinct de la PJ et un différend personnel grave semble les séparer alors qu’ils étaient liés comme des frères depuis des années. Les deux se déchirent sous l’œil attentif mais critique de Léa Legrand. Dans cette série, le personnage incarné est manipulateur et pas toujours très tendre, cette ambitieuse n’est pas devenue Directrice de la PJ par hasard. Elle a tout fait pour y parvenir alors qu’elle formait dans le passé le même groupe avec Constantine (Yann Sundberg) et Yach (Frédéric Diefenthal). Un jour, ils se sont rendus tous les trois sur la même affaire et ça s’est mal terminé. Pour la suite, je préfère préserver le suspens… (rires)
Comment est venue l’idée de cette série ?
Il faudrait poser la question à Olivier (ndlr. Olivier Marchal, le créateur de « FLICS »). C’est vrai qu’au départ, il avait très envie de créer quelque chose pour la télé. Ce n’était pas un projet en l’air. « 36, Quai des Orfèvres » l’avait inspiré et lui avait réussi au cinéma, et, sans vouloir en faire une adaptation télé puisque cette série n’a rien à voir avec le film, il avait envie de rester dans cet univers et de reparler de cette rivalité entre les services de police qu’il a bien connu. C’est né en quelque sorte de ses démons personnels.
Comment s’est passé le tournage avec les autres acteurs ?
Je ne connaissais ni le réalisateur, ni les acteurs, à part Guy Lecluyse bien sûr avec lequel j’avais déjà tourné dans « 36, Quai des Orfèvres ». Alors, au début, on se « renifle », on se regarde, on se jauge, et, comme je suis une grosse bosseuse, j’étais très attentive au travail de chacun. Je n’ai pas été déçue ! C’était loin d’être un tournage de fainéants. Toute l’équipe a fourni un travail acharné. Il faut dire qu’on avait un véritable challenge car ce n’était vraiment pas gagné d’avance de créer une série télé pour TF1. Tout le monde a pris le risque de finir à tout jamais au fond d’un tiroir si jamais cela ne plaisait pas.
Qu’est-ce qui distingue « FLICS » des autres séries policières françaises ?
La grosse différence c’est que nous sommes les petits nouveaux ! On arrive avec un concept innovant alors qu’on n’est pas du tout installé, qu’on n’a pas encore de public. Notre originalité réside très certainement dans cette espèce de noirceur que l’on n’a pas l’habitude de voir dans les séries télé, dans ce ton, cette vision du flic sans langue de bois et sans « politiquement correct ».
Est-ce une série policière crédible selon vous ?
Je pense que la réalité va encore bien au-delà de ce que peut montrer une série. Dans la fiction, on est quelque part « en délit » par rapport à la réalité policière qui est selon moi bien plus sombre et glauque. Pour la « crédibilité », on a quand même bénéficié de collaborations de policiers sur « FLICS » étant donné que les trois auteurs principaux sont trois flics : Olivier Marchal, Philippe Isard et Simon Michaël qui est l’auteur des « Ripoux ». Trois auteurs confirmés donc, mais surtout trois flics.
Après plusieurs rôles au cinéma, en quoi est-ce différent de jouer dans une série télé ?
Le rythme ! J’avais déjà fait beaucoup de télé auparavant, mais le fait que l’on ait tourné les quatre épisodes de la série à la suite, en l’espace de deux mois et demi, nous a imposé un rythme énorme avec de très grosses journées à la clé. Nicolas Cuche (ndlr. le réalisateur) est quelqu’un de très ouvert auquel on pouvait constamment proposer des choses. C’était un échange artistique permanent et Nicolas piochait ce dont il avait envie même si, à l’arrivée, il a toujours eu une idée très précise de ce qu’il voulait obtenir à l’écran. Il y a donc eu beaucoup d’intensité durant le tournage, mais ce fut très agréable de travailler avec lui.
Auriez-vous voulu travailler dans la police ?
Non, je n’ai pas eu cette occasion et je pense que je ne l’aurai plus jamais. D’abord parce que je pense c’est désormais trop tard pour moi, ensuite parce que, même avant de connaître Olivier, je n’y avais jamais songé. Mais il est vrai que quand je croise dans la rue certains policiers qui m’ont vu au cinéma, j’ai parfois droit à des flatteurs « Bonjour Madame Monteil ». Autant vous dire que ça me fait toujours très plaisir.
Que pensez-vous de la situation des femmes dans la police ?
J’en ai déjà croisé quelques-unes. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de rencontrer une femme-flic en la personne de Bénédicte Desforges qui a écrit un recueil d’anecdotes absolument passionnant (ndlr. « Chroniques de la police ordinaire ») sur le métier. Contrairement à elle, je ne suis pas tellement sûre d’être la bonne personne pour pouvoir parler de la situation des femmes dans la police. Je pense tout de même qu’il s’agit d’un milieu assez macho d’après le peu que j’en connais et j’ai l’impression qu’il reste encore difficile pour une femme de trouver sa place parmi tous ces hommes. Malgré tout, les femmes-flics n’ont pas le choix : elles sont excellentes ou elles ne font pas ce métier. Elles ont moins le droit à l’erreur. Par exemple, si une directrice de PJ comme Léa Legrand veut durer, mieux vaut pour elle qu’elle soit super balèze ! (rires)
Notre blog s’adresse aux futures recrues de la police. Avez-vous un message à leur transmettre ?
De mon point de vue, le danger reste de vouloir faire flic pour imiter les acteurs des séries. Ce n’est pas la vraie vie ni un exemple à suivre ! Il faut aborder la fiction comme un divertissement et ne pas tomber dans le fantasme du flic de télé ou de cinéma. Il ne faut surtout pas prendre ce chemin-là, on risque d’être assez déçu car la réalité du métier est tout autre. C’est un métier très dur, qui peut être traumatisant. Mais c’est évidemment avant tout un beau métier avec des valeurs magnifiques. Ce qui m’a particulièrement marqué de mon point de vue d’épouse de policier, c’est la solidarité qu’il peut y avoir entre eux, même des années après. Un collègue c’est quelqu’un à qui on doit parfois sauver la vie. Cela crée, je crois, des liens gigantesques entre les individus. Je n’ai d’ailleurs jamais vu d’aussi belles amitiés professionnelles que dans ce milieu-là.
Dans la fiction (romans, séries, livres, etc.), quel est votre personnage de policier favori ?
Ha ! Alors là, j’ai beaucoup de noms qui se bousculent dans ma tête. Mais s’il ne fallait en citer qu’un seul, j’ai envie de faire appel à un souvenir de petite fille : l’inspecteur Maigret. Avec sa pipe et son allure paternelle, il avait ce côté rassurant que j’appréciais tant quand j’étais gamine.


Mercredi 22 octobre 2008 à 18:12
Bonjour à tous. Tout d’abord merci pour vos commentaires chaleureux et passionnants.
Pour répondre à vos questions, oui il y a une suite prévue pour l’année prochaine qui est en cours d’écriture et qui devrait je l’espère être encore plus surprenante. En ce qui concerne mes échanges avec des femmes flics, oui j’en ai rencontré quelques-unes avec qui je me suis très bien entendu, je me souviens surtout de femmes comme les autres qui font simplement un métier pas comme les autres. C’est ce que j’ai essayé de faire transparaître dans mes personnages de flics.
Merci encore et Bonne route à tous!
Mardi 21 octobre 2008 à 16:14
J’ai trouvé la série très réussie. L’interview est digne de ce nom également. j’espère qu’on aura droit à d’autres sujets d’aussi bonne qualité sur le blog prochainement. j’avais une question complémentaire pour Catherine Marchal; a t-elle échangé avec beaucoup femmes du métier pour son rôle? cela semble être le cas… bonne continuation à vous en tout cas. anna
Lundi 20 octobre 2008 à 7:43
Les fictions policères françaises on aime ou on aime pas, c’est ainsi.
Je n’ai pas regardé celle-ci car les comédiens et la bande-annonce ne m’ont pas « accrochés » et puis ce n’est pas parce qu’on est flic qu’on regarde toutes les séries policières, est-ce que tous les médecins regardent les aventures de « Fabien Cosma », « Urgences », « Grey’s Anatomy » et d’autres ???…
Je profite juste de ce sujet pour féliciter O.Marchal pour la série « POLICE DISCTRICT », 2 saisons qui avaient été diffusée sur M6 et sui reflétait pas mal notre métier, et Mr et Mme MARCHAL pour 36 qui est vraiment un excellent polar.
Sur ce … Bonne Patrouille ! ! !
Dimanche 19 octobre 2008 à 9:56
Bonjour, j’ai moi aussi très apprécié ces 4 épisodes, d’habitude je n’aime pas trop les téléfilms français (et oui, je préfère les Américains…), mais cette fois c’était vraiment accrocheur et bien réalisé.
Mes félicitations à Olivier Marchal.
Jeudi 16 octobre 2008 à 22:18
Catherine Marchal bonsoir,
J’attendais avec impatience ce jeudi pour voir la suite de la série. Faut-il imaginer la suite nous même ou aurons-nous droit à une suite très vite? A quand la suite ? J’ai beaucoup aimé l’ensemble des feuilletons.
Merci à vous et à Olivier Marchal,
Cordialement,
Frédéric
Jeudi 16 octobre 2008 à 22:13
Bonsoir,
Merci Kikou de ton témoignage, ces pour toutes ces raisons et d’autres encore que je souhaite intégrer la police nationale car de tous les métiers du public à ce jour c’est celui auquel je m’identifis le mieux. Il y a quand même une forme de solidarité que l’on ne trouve pas dans le privé. Comme je l’ai dit précedement j’ai loupé l’écrit du déconcentré de Paris et je vais passer le prochain concours national. Je suis allée au commissariat de chez moi demander deux, trois conseils malheureusement ils n’étaient pas très coopératif. Alors s’il le faut je suis près à me déplacer pour rencontrer l’un ou l’une d’entre vous pour échanger, conseiller etc…
Merci d’avance,
Frédéric
Jeudi 16 octobre 2008 à 11:42
Bonjour,
quant à moi, je parfaitement d’accord avec les propos de Frédéric sur le privé. Il existe effectivment des différences énorme entre la fonction publique et le privé. Comme le souligne si justement Frédéric sur la rentabilité et l’évolution professionnelle au sein d’une société.
Dans la fonction publique l’évolution est plus accessible via les concours proposés en interne, alors qu’effectivement dans le privé le patron ou les ressources humaines décident de la carrière du salarié de A à Z, à moins de changer de société afin d’avoir un nouvel emploi plus conforme à ses attentes.
Je rejoins parfaitement Frédéric également sur cette notion de rentabilité, il est vrai que dans la fonction publique les usagers sont en attente constante face à l’administration, mais dans la fonction publique généralement les fonctionnaires sont réellement au service du public, d’ailleurs intégrer la fonction publique est pour moi une vocation.
Le privé sert des intérêts de rentabilité afin de faire vivre l’entreprise et faire des bénéfices, alors que dans la fonction publique nous servons l’intérêt général, différence énorme.
Comme dans tout secteur, la fonction publique, attend de ses fonctionnaires une productivité ce qui est normal dans le monde du travail, mais cette productivité sert l’intérêt général et non pas une rentabilité à mon sens.
Maintenant chaque individu est différent, chaque service est différent, nous ne pouvons pas évoquer notre cas personnel pour en faire une généralité.
Frédéric pour ma part j’étais dans le privé avant, et maintenant je travail dans la fonction publique car j’ai eu la même perception que toi sur les différences entre le privé et la fonction publique.
Servir l’intérêt général est passionnant.
bien cordialement
Mercredi 15 octobre 2008 à 20:39
Bonsoir,
Je rejoins Rom46 mais je pense quand meme qu’il existe une certaine forme de solidarité dans la boite face au danger sur la voie publique. La vie des collègues et la notre peuvent y passer! Par contre, la franchise ce n’est pas ça.
A bientot!
Diana du CSP Metz.
Dimanche 12 octobre 2008 à 18:56
Un lieutenant stagiaire est en cours de formation à l’ENSOP, il faut être bac+3 pour pouvoir y entrer, une bonne partie sont bac+4, donc en prenant compte leur année sans doute déjà écoulée de formation, un lieutenant stagiaire peut avoir 23-24 ans facilement, ce qu’elles semblent avoir dans la série
Vendredi 10 octobre 2008 à 18:02
Bonsoir Madame Marchal,
Je ne suis pas habituellement devant TF1 le jeudi car les autres séries poliçières ne me semblent pas proches du quotidien. J’ai trouvé votre série vraiement intéressante, je ne peu pas vous dire proche de la réalité car seul les FLICS de tous les jours pourront en parler malheureusement pour moi. J’attend jeudi avec impatience…
Commentaire perso : Je trouve les lieutenants stagiaire un peu jeune…
Cordialement.
Frédéric
Vendredi 10 octobre 2008 à 17:50
Romu,
Merci Romu pour ces infos, je pense qu’il y avoir certaines ressemblances entre le privé et certains services de police. Je pense surtout à ceux qui doivent verbaliser les contrevenants (c’est comme ça que l’on dit je crois) pour les stationnements, les excès etc…Maintenant le fait d’être dans une institution qui offre des possibilités de formations en interne pour accéder au grade supérieur ou même à celui d’officier est, je pense, une grande chance ce qui n’est pas forcement le cas dans certaines société privée. Mais c’est vrai que la similitude entre le privé et le public, c’est la pression parisienne. Dans le privé les évolutions, les mutations sont très difficiles à avoir, dans la police je te laisse le soin de répondre Romu. Sache en tout cas que j’ai beaucoup de respect pour toi et tes collègues..
Vendredi 10 octobre 2008 à 13:43
Je suis effectivement fonctionnaire de police et te repond en connaissance de cause.C’est tout à ton honneur de vouloir te mettre au service de la population;Il existe malgré tout une politique de chiffres dans la police nationale: en effet,le ministère de l’interieur tire des bilans et exige des objectifs (ou de l’argent pour ainsi dire).J’ai deja vu des collègues se faire sanctionner pour une activité trop faible.Dans certains services,il y a un quota de timbres-amendes à respecter quotidiennement.
Mon but n’est pas de te dégouter de la boite,simplement de te faire prendre conscience que tu lui en donneras beaucoup plus qu’elle pourra t’en donner.Je suis heureux dans ce que je fais et ne crache pas dans celle qui me donne à manger tous les jours,je t’explique simplement mon sentiment aprés quelques temps passés dans cette administration.Bonne continuation!Romu
Vendredi 10 octobre 2008 à 12:35
Bonjour ROM 46,
Je suppose au vu de ta réponse que tu es fonctionnaire de police. Ce n’est pas forcément de la solidarité dont je fais part mais aujourd’hui dans la police on recherche quelqu’un de loyal, faisant preuve d’équité, quelqu’un de professionnel… Aujourd’hui dans le privé on te demande d’être professionnel aussi, même au détriement de la loi, tu dois mettre de côté tes valeurs devant la rentabilité d’une entreprise. LE CLIENT EST ROI, c’est une phrase que l’on entend casiment dans tout les corps de métier. Dans la police, la Gendarmerie tu es au service des personnes, il n’y a pas de client. Quant un Directeur Régional ou un Directeur d’agence (je parle pour le transport par exemple) te dis celui qui te fais bouffer aujourd’hui c’est le client alors si ce dernier a décidé que par exemple la couleur de peau du chauffeur qui vient dans son entreprise chercher des colis ne lui plait pas et qu’il menaçe de changer de transporteur… J’ai encore d’autres histoires à te raconter mais pour ma part aujourd’hui je ne cherche pas de la fraternité ni dans le privé ni dans le public néanmoins j’ai décidé de me mettre au service des biens et des personnes et pas au service du patron qui regarde son bilan comptable et qui te dis malgré tes journées de 12 à 16 heures par jours que ça ne marche pas et que la productivité passe avant tout… Même avant la loi.
Bon courage à toi.
Jeudi 9 octobre 2008 à 13:16
Frederic,au risque de te décevoir je ne pense pas que le mot « solidarité » represente l’esprit actuel qui règne dans la police nationale.Travailler dans la police nationale peut etre un vrai bonheur chaque jour,mais si tu esperes y travailler avec des gens francs et fraternels,je pense que tu peux rester dans le privé!Bonne continuation!
Jeudi 9 octobre 2008 à 9:35
Bonjour Catherine marchal,
Je me présente, je m’appelle Frédéric, jai 33 ans, je suis marié et père de deux enfants, je ne suis pas Flic. Du moins pas encore. Il y a eu un concours en septembre, le déconcentré de Paris, malheureusement j’ai raté l’écrit. Mais je passerai le prochain concours nationale. Bref, j’ai lu l’article ci-dessus avec beaucoup d’attention comme j’ai regardé, plusieurs fois d’ailleurs, 36 quai des orfèvres et tout les reportages sur la police et comme vous le dites on ne fait pas ce métier pour ressembler aux acteurs d’un film ou d’une série poliçière. Jusqu’à il y a un an je travaillais dans le privé, j’ai franchis les étapes une à une pour en arriver comme cadre dans le transport. Puis tout s’arrête car vous vous rendez compte que ces valeurs qui on fait votre réussite ne représente plus rien devant la productivité, la rentabilité d’une entreprise. Après un an sans activité, avec le recul je me rend compte que ces valeurs auxquelles je crois font la forçe de ce beau métier que d’ailleurs j’ai voulu faire dès mon plus jeune âge(quand dans la cours de récréation tu choisis le côté des gendarmes et pas celui des voleurs) mais je n’ai jamais saisie l’occasion d’intégrer la police (je ne suis pas allé jusqu’au BAC) Jusqu’au jour où un film, un livre, une rencontre, vous font prendre conscience que le temps qui vous restes à bosser vous voulez le passer dans la solidarité et toutes ces valeurs que représente la police. Alors pour finir, MERCI à vous et à Olivier Marchal pour tout ce que vous faites.
Ps: Avec tout le respect : En ce qui concerne le charme et la féminité je pense que vous n’avez rien à envier à personnes…
Merci encore. Cordialement
Frédéric