Plus qu’un métier, un sacerdoce
Lundi 1 décembre 2008
La passion du chien est indispensable et primordiale au métier que j’exerce dans la Police Nationale. J’ai souvent l’impression d’en faire deux d’ailleurs : policier et maître-chien (et non pas l’inverse, et ça j’y tiens). Le premier comme la majorité de mes collègues des autres services : c’est patrouiller, interpeller, rédiger des procès-verbaux. Le second c’est s’occuper du chien et du chenil lorsque je suis de permanence (je vous accorde que de bon matin, ce n’est pas toujours facile de passer des croissants du petit-déjeuner au nettoyage des box…) mais il faut le faire. L’hygiène est un gage de non-prolifération des maladies, donc de bonne santé de l’animal.












