Schizophrénie fut le diagnostic
Lundi 21 septembre 2009
Les plaintes dans un commissariat de quartier c’est formateur mais très ennuyeux, pour un jeune policier affecté à l’investigation. On écoute la misère du monde. On tape des plaintes à longueur de journée. On garde les enquêtes les moins passionnantes et on doit « laisser » les plus croustillantes à la DPJ. C’est ça les consignes. Un flic ça aime pas « laisser » ses enquêtes à un autre. Alors, des fois, on oublie de « shooter » à la DPJ et on enquête soi-même. Et on trouve le voleur et on se fait « enguirlander » par le patron de la DPJ. Mais on voit un léger sourire sur ses lèvres lors de l’engueulade et deux semaines après…













